Enhancer – Electrochoc

Première chose frappante sur le nouveau skeud d’Enhancer, le packaging. Là, on peut dire qu’ils ont fait très fort. Tout dans ce cd nous plonge dans l’univers US des années 70, Chevrolet, Los Angeles, trafics en tout genre, réalisés par nos Yvelinois stéréotypés gangsters sortis des quartiers chauds de LA. Ah ! LA, une très belle ville, que j’apprécie ! Les matchs au Staples Center ! Eh oui, LA, c’est exactement comme ce cd. Vous en doutez ? Enhancer renouveau du streetrock français ?? Oui et non je dirai. Electrochoc s’inscrit dans la lignée de leurs albums, mélange de rock et de rapcore ! Mais personnellement, c’est le meilleur cd qu’ils aient sorti. Du feat avec Kool Shen et Marz, mixé à l’Hacienda Nowhere et à LA au studio de Korn, la qualité des musiques est énorme. On retrouve ce son saturé sur les grattes notamment sur « Hot », qui il faut l’avouer déchire vraiment. Un vrai morceau a concert, bien lourd et très rythmé et des paroles qui s’enchaînent vite. Cependant, tout le cd n’est pas comme cela, on à de grosses coupures de rythme comme avec « Mes Potes », qui sont des sons un peu plus posés, mais des lyrics bien travaillés, dans lesquels je suis sur, comme moi, certains se retrouveront. « Dirty Dancing » quatrième piste du cd, aux airs rock des 70’s qui fait bouger nos body sur les dancefloors enflammés. Ce cd est un mélange de deux cultures qui ont 30 ans d’écart, mais qui s’entendent bien. Les morceaux qui sont interprétés par Marz sont impressionnants, taillés proprement et avec un rythme soutenu, comme sur « Pression ». Heureusement, pour les fans, on retrouvera des morceau dans la lignée Street Trash, tels que « Electrochoc », « Fat » avec un rythme tellement bon et « a 100 à l’heure ». Un album donc très bon, malgré des musiques qui décevront certainement les auditeurs réticents au rap US, ou même français. Cependant, je conseille de ne pas télécharger cet album mais de l’acheter, pour le packaging, mais aussi pour le DVD de 2h20 fourni avec, sur lequel on retrouve toute l’aventure électrochoc, le street trash tour, le live de ma musique au bataclan (bon c’était mieux en vrai je vous l’assure), et bien d’autres petits délires bien marrants. A mater entre potes avec une tite Binouz en soirée. Pour les chanceux, une petite BD dans le style Marvel comics avec le cd, pour expliquer un peu les situations des personnages fictifs interprétés par les membres du groupe. Je regrette juste l’impression de la BD, qui fait trop papier journal à l’arrache, c’est dommage. Sinon, les dessins déboîtent.

Au final, c’est donc un cd dont personne ne regrettera l’achat.
chronique par D|3m0

www.enhancermusic.com



Babyshambles - Down in Albion . Rouch trade

On connait Pete Doherty plus pour ses frasques avec Kate Moss ou pour les Libertines que pour sa musique et c’est vraiment, mais vraiment dommage. Il nous revient avec son complice Patrick Walder et un album (ok, on va s’emballer car ça vaut le coup) ma-gni-fique. Le faisant écouter à plusieurs personnes, il y a un risque : soit on aime, ou pas. Pas de demi-mesure, comme le son de cet opus. Passant d’ambiance de film à la Tarantino (La belle et la bête) aux ambiances aux refrains pour alcooliques (Fuck For Ever) il sait surprendre avec des mélodies profondes entrecoupée de passages différents les uns des autres, passant d’un theme à un autre. Il faut écouter les sublimes Fuck For Ever, A rebours, Pipedown, Albion et tout le reste pour comprendre que Pete Doherty est sans doute l’un des sauveurs du rock (si il doit y en avoir…). Reste un titre reagge qui n’a rien à faire là mais c’est pour nous rappeler que le je m’en foutisme du qu’en dira-t-on fait partie intégrante de la philosophie du rock (wouaa). Je ne plaisante pas, c’est le gros coup de cœur de ce mois-ci, ça tourne en boucle ! On croise tout le gratins du rock. Pete Doherty à une voix fabuleuse et les innombrables theme qui peuvent nourrir une seule chanson nous tend à lui decerner la mention de petit génie. C’est peut-être beaucoup, mais lorsqu’on aime…

À écouter fort et à brailler dans le métro à six heures du matin en rentrant de soirée (testé à Paris, métro 13)

www.babyshambles.net



Jamie Cullum - Catching Tales.

Ok, ok, c’est vrai que si l’on écoute bien, il y a un peu de jazz là dedans. Enfin, surtout sur quelques composition entièrement consacrées à ce type de musique si agréable à écouter. Jamie rend cet exercice de style (celui de méler pop et jazz) assez simple en fin de compte car, justement, il ne mélange pas les genres. Ce que l’on attendait pourtant sur ce disque. Il en ressort quelques perles jazzy (Get Away, Nothing I do) mais surtout quelques morceaux qui plairont à ceux qui ne connaissent pas forcément le genre mais qui se delecte de titres pop (catch the sun), bien léchés, titres qui, souvent, pourrait être une bande originale de film avec Hugh Grant (London skies). Quelques morceaux se détachent (I only eye for you et son début electro) et sont très convainquent (Un Ryan Adams au piano nous donnerai sans doute un Photograph). Bref, c’est très bien fait, mais avec le nombre de fois où l’on a entendu des éloges sur ce type, au final, on reste sur sa faim. Vaut mieux le voir sur scène (l'Olympia le lundi 9 janvier) ou en DVD (Live At Blenheim Palace) là ça vaut le coup !

A écouter avec un verre de vin à la main en sortant de belles phrases.

www.jamiecullum.com



La Phaze - Fin de Cycle

Ce qui interpelle tout de suite lorsqu'on a ce disque en main, c'est le design de la pochette ; La phaze à faut appel au collectif new-yorkais « falle » pour la réalisation de celle-ci, du livret (en papier recyclable) et des clips. Le tout est très réussi! Après l'emballage, nous nous ruons sur la galette elle-même car les angevins font parti de ces artistes que nous suivons depuis des années. Les 2 compères nous délivrent leur musique engagée depuis déjà 2 albums et quelques maxis.Sur ce « fin de cycle » le coté dance floor laisse de plus en plus place a des morceaux ou les textes sont mis en avant. Ces morceaux citoyens revendiquent et dans le paysage musical actuel c'est déjà bien de le souligner. On est loin des productions aseptisées du moment, les titres oscillent habillement du rock à l'éléctro au dub majoritairement en français dans le texte.Très impliqué dans le milieu associatif, c'est évidement des personnes aux mêmes esprits qui viennent faire des guest sur l'album : Mouss et Hakim de Zebda (ou Hakim et Mouss), Asian Dub Foundation pour l'international. Cette album ne peut vous décevoir avec ces rythmes actuels, ses revendications positives vous pourrez avoir plusieurs écoutes différentes de ce « fin de cycle » : d'une oreille distraite en acquie s cent le rythme d'un hochement de tête ou de danse torride ou bien en écoutant ou lisant les textes si bien écrit que les bérus n'auraient pas renié. A la relecture de ceux-ci en ce mois de novembre 2005 et sachant que le disque a été mixé en février 2005 on pourrait dorénavant l'étiquette ainsi : « la phaze vous avez prévenu ».

Ne manquez pas en concert le groupe le plus énergique du moment ; dans la lignée de Mano Negra ou clash, en concert le rock c'est « tout à fond ».

www.laphaze.com



Donavon Frankenreiter - Donavon frankenreiter

On ne présente plus Jack Johnson, surfeur, cinématographe du milieu et compositeur de talent. Signé ici sur le même label, Donavon Frankenreiter peut faire penser à lui , à ses riffs et à sa voix ( It don't matter , What'cha know about, Day dreamer…), . Mister Johnson fait dailleurs une apparition courte mais ensoleillée ( Free ) au même titre que G-Love ( What'cha know about ), bluesman-rappeur qui assure les premières parties du surfeur. Mais que l'on s'y méprenne pas : si on observe des ressemblances musicales avec Jack Johnson, le tout n'est pas « copié-collé ». Le disque éponyme de Donavon est plus rythmé, plus soul ( On my mind , Bend in the road .). On se surprendra à penser à Ben Harper ou même à Eric clapton ( Butterfly ). Ce disque ne se contente donc pas de reprendre la formule de J.Johnson, mais y ajoute des suppléments musicaux (harmonica, orgue) et rythmiques variées.

À écouter un jour de soleil couchant, sur du sable, accompagné d'amis et d'un bon pack de Bud.
Lamb.

www.donavonf.com



Von Troy Balthazard - Von Troy Balthazard

Ancien membre du groupe hawaien Chokebore, Troy Von Balthazard vol de ses propres ailes au bout de trois années de silence comme nous le prouve cet album auto-produit. Il en découle un disque fait à la maison et cela s'entend. C'est ce qui fait, quelque part, l'intérêt de cet opus aux mélodies lentes et mélancoliques. Si la pluspart des chansons sont agréables ( Heroic little sisters, magnified, real strong love) voire franchement belles certaines sont à la limite de l'écoutable ( I block the sunlight out, Bad controller ). De belles surprises souvent, lorsque des voix féminines apparaissent et donnent une couleur différente à cet album (Les superbes Dogs et Perfect ). Utilisitateur fervent de boîtes à rythmes et de sampler (certains passages peuvent faire penser à Adore des Smashing Pumpkins (R.I.P)), Von Troy Balthazard donne envie de faire de la musique chez soi et pour soi, dans l'intimité d'une chambre claire. Des riffs lancinants, répétitifs, entrecoupés quelques fois de voix étranges ( Tvb has fin gers, Playground ) pour un album parfois inégal mais tellement original et souvent très appréciable à l'écoute.

À écouter un jour de brume, devant la baie vitrée, au réveil (si on ne dois pas se lever).
Lamb.

www.troyvonbalthazar.net



Mansfield Tya - June

June fait partie de ces albums dont les chansons sont troublantes. Le minimalisme est de prime et annonce une couleur pâle, froide et brumeuse. Les voix frêles, à fleur de peau, à la limite de la failure, embaûment l'ensemble musical dont la formule est simple : Guitare – voix- violon-basse-piano (jamais tous à la fois). Carla et Julia, deux nantaises, nous emportent dans un univers intime, personnel, tantôt presque enfantin ( Mon Amoureuse ), tantôt dramatique ( Pour oublier je dors ). Il ne faut cependant pas se fier à ces voix celestes dont le sens des textes est souvent à double tranchant ( Pour oublier je dors, For you, Ma tendresse ) et étonnant de gravité (parfois…). L'importance des textes se fait bien sentir ici et c'est sans doute pour cette raison que les chansons anglophones fonctionnent moins bien. L'accent français semble trop présent ( Tommorow ). Cependant, on peut se laisser bercer par ces mélodies répétitives, mais pas ennuyeuses, douces mais pas mielleuses.

À écouter un jour de pluie, devant la baie vitrée, face à l'océan Atlantique.
Lamb

http://mansfieldtya.free.fr/



System Of A Down - Hypnotyze

Il s'est longtemps fait attendre : voici la suite de « Mezmerise », album sorti il y a un peu plus de six mois. Ces deux albums n'en seraient, en fin de compte, qu'un seul comme le montre le premier titre de Mezmerise et le dernier de Hyptnotyze : soldier side . Différent du premier volet, la pluspart des chansons d' Hypnotyze aurait sa place dans Toxycity ( Attack, Dreaming, U fig ). Moins original que Mezmerise, le dernier album de System nous offre deux ou trois perles d'un bon cru : L'hystérique et funky-disco Holy Montains et le magnifique Lonely day . Le second chanteur se fait de plus en plus présent (déjà dans le premier volet avec Lost in Holywood ) et se n'est pas pour nous déplaire. On reste dans le métal hurlant et dans les mélodies grâcieuses d'un System qui ne peut pas surprendre totalement les fans de ce groupe. On serait tenter de dire que System s'endore sur son style hystero-schyzophrene même si l'on sait que ces deux derniers disques ont été créés en même temps. Le quatuor californien change pourtant parfois de sons de guitare et testent encore des rythmiques inconnues jusqu'alors. On notera que le design de la pochette (dessinée par le père Malakian) est superbe, ce qui nous repousse à graver les cd's…Le dvd bonus, tant qu'à lui, n'apporte aucun intérêt. Un peu déçu tout de même.

À écouter en fin de soirée, dans une pièce où il n'y a rien de fragile, évidemment.
Lamb

www.systemofadown.com



Kill The Young - Kill The Young

La dernière soirée Sabotage nous a offert des sous-bock assez attirants (nous avons remplis nos poches) de ce groupe de Manshester qui nous envoie encore des frères de rock. Les trois frangins ( rien à voir avec Oasis) anglais taillent des chansons à l'aide de gros riffs et de guitares tantôt en chorus, tantôt en disto grasse. Il faut le dire tout de suite, Kill the young n'est pas l'album de l'année. Peut être encore trop jeune. C'est ce que l'on est susceptible de penser à l'écoute de l'album. Beaucoup d'influences remontent à la surface (celle de Placebo notamment, mais, c'est vrai, il faut chercher), le chanteur change de timbre de voix assez souvent et sa manière de trembler ses cordes vocales peut être désagréables ( All the world ) et, parfois, assez niaise ( No Heroes ). Certaines compositions sont réussies pourtant, entrainantes et on se surprent, dès la première écoute, de chantonner le refrain ( Origin of Illiness, Addiction , Change the record ). Les riffs sont efficaces ( Fragile ) mais tombent des fois dans des clichés punk-californien ( Do You Notice ) malgrès de véritables bons passages qui auraient mérités d'êtres dévelloppés. Un disque qui laisse l'impression d'avoir été trop vite fini. Dommage.

À écouter dans la voiture, sur une autoroute deserte, sans radars.
Lamb

www.killtheyoung.com



Green Day - Bullet In A Bible

On peut toujours se poser la question de l'intérêt d'un disque live surtout pour un groupe punk. Mais Green Day est-il un groupe punk ? Du point de vue des textes et de l'engagement, assurément. Du point de vue de la musique, Green Day est devenu beaucoup plus qu'un groupe de punk. Pour ceux qui ont eu la chance de les voir sur scène, au zénith, en janvier dernier, ce live leur rappelera sans doute de bons souvenir. En effet, hormis la présence désagréable,, à force, du public qui hurle et de Joe Amstrong qui braille des « heyyy », des « Englannd » et des « C'monnn », un peu trop réguliers, on peut entendre les grosses explosions pyrothechniques qu'il y avait lors de la dernière tournée. Mais ce live, dont la qualité du son est presque irréprochable, nous apprend au moins deux choses : Premièrement, Green Day est un groupe qui se veut pleinement sincère et garde à l'enregistrement des erreurs de notes, de rythmes et petits dérapages en tout genre, ce qui donne du charme à ce concert. Deuxièmement, Green Day n'a pas pris une ride, les anciennes compositions non plus et se bonnifie assurément avec l'âge. Les chansons et les « international super hits » s'enchaînent avec une vitesse folle et le disque s'écoute d'une seule traite ce qui est assez rare pour le signaler. Reste aussi le dvd qui présente un autre concert complet du groupe au National Bolw (Milton Keynes), entrecoupé d'entretiens (sous-titré) ce qui justifie réellement l'achat de cet album. Magnifique.

À écouter fort, très fort.
<>Lamb

www.greenday.com



MamieNco - Chansons sans raisons

Honte à nous, nous ne connaissions pas Mamienco; il faut dire qu’en ce moment nous ne sommes pas en pénurie de groupes de chansons françaises dans le pays et les cds que nous recevons sont loin de tous retenir notre attention. Mais avec plus de 120 concerts en 4 années d’existence, c’est qu’ils ont eu le temps de les roder leurs morceaux les mamiNco. Le mélange subtil des styles fonctionne directement et à la fin de l’écoute du 4 titres ont ne peu qu’être sûr d’une chose : Il faudra compter sur ce groupe dans les années a venir. La voix douce de la chanteuse s’entremêle avec la clarinette, la guitare et l’accordéon avec une rythmique assez soutenue par une basse et batterie qui n’hésite pas à flirter avec le punk, le reggae voir parfois le yiddish. Paris Combo, les blerots de ravel, les tetes raides, les ogre de barback et consorts ont un nouveau ptit frère ou plutot une ptite sœur pour agrandir la famille : MamieNco « chansons sans raison » car c’est le titre de ce 4 titres est disponible à la vente sur les concerts du groupe.

www.mamienco.com



Daisybox - Diagnostic

Après le succès d’estime de leur premier album « organic » Les petits protégés d’Indochine sont de retour (rassurez vous le chanteur n’a pas la voix de Nicolas Sirkis) avec une seconde galette. Diagnostic car c’est son nom est différent de son aîné ; tout d’abord, contrairement au premier album la pochette est particulièrement réussie ; nous ne la commenterons pas il vous suffit de regarder un peu plus haut. Ensuite vient l’écoute. Cet album est difficile d’accès ; les textes sont toujours aussi étonnant et parfois on a l’impression que seul le chanteur les comprends ; mais daisybox c’est 3 garçons et une fille qui nous livre ici une pop non aseptisé ; les guitares sont de plus en plus présentes et les boucles ont fait leurs apparition. Les Daisy s’essayent a de nouvelles mélodies comme ce « maya fou » ou les riffs de guitares n’est pas sans rappeler Noir Desir, les intros se font plus longue comme pour « solide », les guitares sont souvent retenues mais les tubes radios sont bels et bien présents comme pou r cet imparable « les mains dans les poches » ou « une seconde a ma place ». Allez si j’osais je dirais que cet album est entre Kyo (j’aurai pu dire saez mais les boucles électro assez bien maîtrisées c’est plus Kyo)Jean louis Aubert et les pixies même si j’imagine que l’un de ces groupes ne fait pas parti de leur références. Steve Lyon, producteur de cet album et de certains morceaux de Dépêche mode a su apporter beaucoup au groupe parisien qui signe ici le meilleur album pop de ce début d’année même si parfois on frôle la surproduction comme la fin de « maya fou » qui prend des accents variétés à cause de chœurs pas forcément appropriés...

Mais rassurez vous, du tubesque « les mains dans les poches » à l’excellent final de « un jour trop lisse » vous ne vous ennuierez pas et votre plus grande déception sera que le disque ne comporte que 10 titres. De vous à eux, il n’y a qu’un pas

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Serge-Teyssot-Gay / Khaled Aljaramani - Interzone

De la réunion de Serge Teyssot-Gay guitariste de noir Désir et du joueur de oud Khaled Aljaramani : Toda esta aqui. C’est au cours de la dernière tournée du groupe de rock au moyen orient que Serge a rencontré Khaled.à un concert à Damas.Lles deux hommes ne parlent pas la même langue (serge ne parle pas l’arabe et khaled ne parle pas le francais) mais se comprennent et se rendent compte bien vite qu’ils se complètent. Les musiciens se revoient à la fin de l’été 2004 et enregistrent ce magnifique cd ou les 12 cordes du oud se mêlent à la guitare 6 cordes à moins que ce ne soit l’inverse. Ici pas de fusion commerciale du type rock world ou de world rock ; pas d’artifices,juste une superbe rencontre de l’occident et du moyen orient. Après deux extraordinaires premiers albums solo, Serge Teyssot-gay a bien évidement sû continuer sa route sans tomber dans les pièges du music business et pour ce premier disque en duo, nous ne pouvons qu’être bluffé et vous encourager à allez les voir actuellement sur les routes d e France en attendant la sortie de deux nouveaux albums dans des projets différents de ce guitariste à la carrière exemplaire.

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Cat Power - Speaking for trees a film by mark borthwick

Après six albums dont le dernier en 2003, Chan Marshall revient dans un fillm expériemental de Mark Borthwick intitulé Speaking for trees. Ce court métrage, basé sur un concept simple, innove et nous offre un concert en pleine nature où l'on peut voir Cat power, accompagnée seulement par les cigales et sa guitare électrique, jouer pendant deux heures environ, quelques chansons de son répertoire en passant par I don't blame you du dernier album ou par la reprise de Bob Dylan knockin' on heaven's door... Le dvd présente également trois vidéos illustrant l'album You are free. On peut alors apercevoir une mère et son enfant marcher au bord de la mer sur Maybe not, ou encore deux femmes jouer avec les vagues et danser sur Free... Se basant sur le concept du Dvd, le cd est composé que d'un titre inédit seulement, willie deadwilder, chanson de 18 minutes, où Chan est accompagnée par le guitariste M. Ward. Comme le concept, la chanson est simple et n'est qu'en réalite qu'une boucle mélodique acoustique et vocale s ans solo, coeurs ou autre. Se joint au tout, un livret de 64 pages de photos de Mark Borthwick. L'ensemble se complète étrangement et pour l'apprécier à sa juste valeur, il faut je pense, déjà être fasciné(e) par cette artiste hors du commun.

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Sarah Bettens - Not Insane

Après la sortie d’un EP « go » de 5 titres au mois de juin 2004, Sarah Bettens revient pour présenter son nouveau single « Not insane ». En effet, l’ex chanteuse de K’s Choice a décidé d’entamer une carrière solo. Pour ce premier single, Sarah Bettens s’attaque aux petits esprits et prône le droit à la différence sur un morceau très Rock pop où les guitares électriques explosent. On peut également découvrir la version acoustique en seconde piste, qui ne diffère cependant pas de la version originale. Elle nous promet un album bercé entre rock appuyé et mélodies pop (comme on a pu le constater avec l'ep du mois de juin dernier) qui sortira au début du printemps...

www.sarahbettens.com



Svinkels - Bons pour l'asile

On l’attendait depuis longtemps ce deuxième album des Svinkles, il faut dire que le premier opus du plus punk des groupes de rap ne nous avait pas laissé de marbre. Le premier single « plutôt mourir » de ce nouvel album laissait déjà présager une bonne cuvée Svinkles 2003. Les instrus sont plus travaillées, les textes mieux écrits, et les parodies « on fait du bricolage » très réussi (113 n‘a qu’à bien se tenir).On rit beaucoup, car les calambours et les jeux de mots sont bien sûr de rigueur, mais quand les Svink s’attaquent à des sujets plus sérieux, force est de constater que le groupe sait s’impliquer. Il ne reste plus qu’au groupe à arpenter les scènes de France pour défendre cette galette sous les projecteurs car c’est en concert que les trois rapeurs explosent comme des rockers à qui Dj Pone aurait piqué leurs instruments.

www.svinkels.com



Greendal

De retour, Neil Young & Crazy Horse nous fait pénétrer dans une ambiance folk country très entraînante avec des compos de guitares toujours aussi belles et un son de guitare bien clair : en vue de beaux solos accentués par les autres instruments ( basse, guitare, harmonica, batterie..) A noter qu'un seul titre est en dessous des 5 minutes, plusieurs passant la barrière des 10. Ce qui prouve que le Canadien a encore de l'énergie à vendre... Il faudra donc plusieurs écoutes avant de faire le tour de Greendale... Et c'est beau, c'est Neil Young!!!

www.greendale.com



Cali - l'amour parfait

Découvert avec le titre « c’est quand le bonheur » qui a été matraqué sur les ondes tout l’été, Bruno Caliciuri alias Cali arrive avec son premier album produit par Daniel Presley (Breeders,Spain…).A la première écoute on est surpris, aucun morceau ne ressemble musicalement au single, les mélodies sont beaucoup plus lentes. Un inconvénient ? non, celles-ci servent ainsi beaucoup mieux les textes qui sonnent justes. Cali sait écrire, il sait être cru. On pense à Roméo, au Miossec du premier album, on sent la souffrance des séparations, des questions, des remises en question, ça sent la vie. La première partie du disque laisse place à une seconde un peu moins réussie, les trois ou quatre derniers morceaux intéressent peu, même si les textes finissent sur une touche d’optimisme, on s’essouffle sur la fin mais on attend déjà avec impatience le second opus de cet auteur compositeur sur qui il faudra désormais compté.

www.caliciuri.com



Wampas - Never trust a guy who after having been a punk, is now playing electro

On a découvert comme vous ce dernier album par le biais du single "Manu Chao" (dont on sait après interview que les attaques proférées par Didier Wampas sont à prendre au premier degrès).Et puis enfin nous avons recu ce disque au nom de private joke "never trust a guy who after having been a punk is now playing electro".Et bien comme depuis leur passage chez BMG, ce disque décoit, certe il est mieux produit, plus pro,plus propre... bref moins wampas, excepté "Manu Chao","le télégramme de Brest", ça tourne en rond.Mais aprés tout, depuis les "wampas vous aime", le groupe a t'il encore réussi un disque, comme les Ludwig sur la fin, le groupe est en bout de course; alors jetez l'éponge? non !!! sur scène le groupe explose de fraicheur,de spontanéité, de rock, parce que le rock c'est tout à fond.allez les voir, à la limite volez le disque mais ne perdez pas d'argent à l'acheter.

www.wampas.com