Le contenu des textes n'engage que son auteur, Arno Patchanka (sauf *). n'hésitez pas à réagir auprès de celui-ci: tontonpatch

 

 

*Par littlejoh

Je ne connaissais pas vraiment Teitur (seulement son duo avec Ane Brun). Il n'y a pas beaucoup de monde devant l'entrée, je me dis que c'est à cause de la chaleur. Le public est assez vieux, ce qui nous donne une étrange impression lol. Invitée: Ane Brun. Seule avec sa guitare, elle entame sa tracklist basée essentiellement sur son dernier album : A temporary Dive. Le monde afflue. Les gens resteront assis pendant tout le set, ce qui donne une impression de concert privée. Le son est bon, les lumières simples. Elle a une superbe voix et parle beaucoup avec le public, elle est très drole. Teitur arrive sur scène pour chanter son duo Rubber & Soul (que l'on peut trouver sur son album Duets). Elle finit par quelques chansons de l'album Spending time with Morgan et une nouvelle, pas encore sortie. Teitur entre en scène, le public est toujours assis. Sa voix me fait penser par moment à celle du chanteur de Coldplay. Lui aussi, parle beaucoup avec le public, ce qui rend l'ambiance agréable. Il est là pour présenter son album, sorti en 2004 (il était temps que ça sorte en France) Poetry and aeroplanes. Style: Folk, Pop. Ane Brun revient sur scène, pour d'autres duos, ou juste pour danser et faire les choeurs (dance très drole à voir lol). On entend beaucoup de rire émanant de la fosse (décidemment, les scandinaves jouent beaucoup sur l'humour pour conquérir le public, ce qui peut être une bonne chose, comparé à certains groupes qui disent à peine bonjour). Conclusion, ce concert fut très sympa et m'a donné envie de les revoir!

 

*Par littlejoh

Le weekend dernier avait lieu le festival furia, dans la base de loisir de Cergy Pontoise. Je suis arrivée vers 18h30 vendredi. Il n'y avait pas l'air d'y avoir beaucoup de monde présent: aucune file d'attente à l'entrée, et peu de gens croisés à l'entrée du festival. J'arrive pile pour Aqme, qui joue sur la grande scène, alors je décide de jeter un oeil. Le son est bon, quoiqu'un peu trop fort, mais encore: il n'y a pas foule. Pourtant il fait beau, chaud. Les fans sont présents et se font entendre en chantant les refrains. Puis je décide d'aller voir Zita Zwoon, groupe belge dont j'ai entendu parler il y a quelques années. Le son est sympa, les tenues de scène un peu trop lol, mais je ne reste pas. Pas mal de gens sont présents, debout devant la scène, et assis au loin (sans doute à cause du son ou de la flemmardise). Vient au tour d'Emilie Simon sur la scène principal. Les fans sont là, mais je trouve qu'il n'y a pas énormément de monde (ça pourrait être mieux). J'ai trouvé son set, les lumières bien, ceci dit je trouve ça dommage qu'il fasse encore jour (ça casse un peu l'ambiance). De plus, elle ne parle pas beaucoup avec le public (ok c'est un festival, mais quand même). Je décide de finir avec La grande Sophie, qui joue sur une autre scène. Elle arrive en retard mais elle a la pêche ! Son concert est sympa et plein d'entrain, ça donne le sourire. Samedi j'arrive plus tôt, pour l'ouverture; beaucoup de gens attendent, mais il pleut un peu, pluie qui ne restera pas (heureusement). Le concert de la team nowhere qui regroupe Enhancer, Pleymo, Wunjo et Vegastar débute. Je n'ai pu assiter qu'à la dernière chanson en visuel, mais niveau auditif, c'est plein d'énergie, on entend la fosse crier au loin (et oui, les fans sont présents). Le son est meilleur au loin que de près. Après ça, je vais faire un tour pour voir Syd Matters, groupe français également. Le son est sympa, mais le chanteur restera les yeux fermés 80% du concert lol. Vient au tour de Kill the Young, que j'entend de loin. J'aime bien le single et leur son est pas mal mais trop répétitif pour moi. Les Dead Kennedys rentre en scène et jouent de vieux morceaux qui ravivent certains souvenirs. Le set est pas mal. Puis le temps file (Venus passant inaperçu à mes oreilles) et cette fois ci on entend les Têtes Raides . Je trouve leur prestation décevante. . Puis vient au tour des Young Gods, que je trouve au contraire, pas mal. J'ai reçu des échos par la suite, comme quoi le concert de Guerilla Poubelle était très bon, et qu'il y avait beaucoup de personnes. Je ne suis pas allée dimanche, car il pleuvait trop, et vu le terrain, celà risquait de promettre. J'ai trouvé cette édition moins bien que l'année dernière, du point de vue de l'affiche surtout et des programmations (comme Emilie Simon en plein jour un vendredi etc) et du prix des consos, ou de la nourriture qui peut aller jusqu'à 6€ le sandwich.. Pour finir, peu de gens se sont déplacés, ce qui est dommage (on remarque la différence lorsqu'on fait la queue aux toilettes).

 

 

*Par littlejoh

Jeudi 19h30, ouverture des portes de La Maroquinerie. On remarque qu’il n’y a pas beaucoup de personnes devant la salle ni même à l’intérieur. Ce qui est étonnant pour un concert annoncé complet et l’effet donné à la prestation précédente au Café de la danse lors du festival « Les femmes s’en mêlent ».

La première partie ouvre le concert, il s’agit de Pravda composé de 3 membres, la chanteuse/bassiste, un guitariste/bassiste et un mec qui manie une boite à rythme ce qui est vraiment dommage pour le son, en effet ça « péterait » beaucoup plus si il y avait une vraie batterie et les petits sons genre « clap de main » laissent un peu à désirer…C’est un groupe français, mais elle chante en anglais, excepté une ou deux chansons « Je suis french, do not touch » et « Tu es à l’ouest ». Ils font une cover de Motorhead « Ace of Spades » qui enchante le public. Bref groupe sympa qui parle avec le public, qui expérimente pas mal de sons, musique électro accrocheuse… Cependant ce n’est pas de tout les goûts et il faut accrocher la boite a rythme et l’accent français pendant les chansons.

Après pas mal d’attente le groupe canadien Metric arrive enfin sur scène avec une big intro suivie d’IOU. La chanteuse Emily Haines semble être en forme, tout comme le public qui commence à pogoter dans la fosse. Le son a de gros défauts : la guitare, basse et batterie couvrent le micro de la chanteuse donc on ne l’entend pas énormément. Sinon on ressent que la salle s’est remplie, vu la chaleur qui y règne. Le groupe introduit plusieurs chansons qui ne sont pas sur l’album puis revient sur ce dernier, on reconnaît donc calculation theme, combat baby sur laquelle Emily s’excite et saute partout puis on peut apprécier on a slow night et hustle rose…Ils enchaînent directement sur dead disco très attendue par le public qui saute partout et tente de rejoindre la scène via des slides (personne n’y arriva d’ailleurs lol). On remarquera d’ailleurs de jolis solos de basses/guitares qui pimenteront la chanson. Emily annonce la fin du concert, tout le monde crie et applaudit pour le rappel. Elle revient avec son guitariste James et terminent avec Love is a place.

On retiendra un beau jeu de lumière pendant le concert, le son limite niveau voix et le gros défaut du groupe : ils enchaînent les chansons comme une lettre à la poste et ne parlent quasiment pas voire même pas avec le public (on aura retenu qu’une seule participation du public lors de combat baby et dead disco). Ainsi le concert fut vraiment court, genre une heure, et la setlist correspond presqu’avec la tracklist du cd. Ceci dit ils sont très dynamiques sur scène et à mon avis on va en entendre un peu plus parler à l’avenir.


*Par Batman

Ce samedi avait lieu la soirée lab°rynthe, la Clef avait donné carte blanche au groupe électro dub Lab° pour organiser un ptit rassemblement.
Comme d'habitudes, très bonne ambiance à la Clef avec beaucoup de choses en perspectives.On commence par le vernissage de l'expo « On a le Munch » par PRIMAT et BARBAFACTORY et s'en suit un défilé de concerts... Lab°, Arafight, Dylan Bendall, Full Drop, KingQ4 Orkestra…
Une grosse soirée quoi ! Et comme d'habitudes, on a pas tout vu.
On commencera donc par les groupes de la Clef qui ont repris le morceau 27 Spies de Lab°, plutôt pas mal d'ailleurs, ensuite on est passé du coté de la scène « Hall » où Monsieur Dylan Bendall avait l'air bien parti pour ne pas s'arrêter de la soirée. En fait à ce moment là on est parti manger (désolé). De retour dans la salle de l'Eclipse avec le groupe Arafight qui nous à balancé un rock bien énervé tout en restant dans l'ambiance un peu « planante » de la soirée. On a retrouvé un petit coté « At the drive in » dans ce groupe, enfin ce n'est qu'un avis perso… Puis peu à peu se sont entremêlés les musiciens de Arafight et ceux de Lab° pour finalement laisser place à ces derniers, grands seigneurs tant attendus de cette soirée qui nous ont lâchés une bonne heure et demie de pur électro-dub entrecoupé de quelques morceaux plutôt bien énervés histoire de réveiller un peu tout le monde ! Pour finir on à été faire un petit tour du coté de la salle d'expo ou on est tombé sur un gars qui jouait de la Sitar Guitar  !! (Tim Lazer si je ne me trompe pas.) En tout cas lui il assure, si vous avez un jour l'occasion de voir ce mec jouer de son instrument un peu particulier, vous risquez d'êtres surpris !
Bref comme d'hab, une bonne soirée à la Clef  !

 

ArnO
17h00 en ce dimanche pluvieux aux mureaux , je décide de ne pas passer a coté du srirasha tour car nombre de parisien rate cette date qui ne passe pas par chez eux. Ce privilège se transforme vite en cauchemar pour les musiciens du festival : a peine 20% de la salle remplit, un son épouvantable et une ambiance qui a forcément du mal a prendre. Quelques verres avec Tony d’enhancer qui a fait le déplacement (malgré les jets de pierre de la part du public muriotin hip hop), quelques plongées sous le chapiteau vide et s’en est trop, je laisse le soin a nox (invitée par srirasha, désinvitée par mosaik…) de rédiger l’article car elle semble s’y amuser ; ça fera au moins une heureuse et un bon compte rendu de concert de Mosaflic.

Nox
Sriracha aux Mureaux ? un collectifs de groupes de Métal français juste à coté de chez nous ? A première vue une erreur, au mieux une rumeur, et non à la bonne heure ! Quoi de plus naturel qu’un festival qui se veut éclectique fasse jouer des groupe aux styles ouverts et aux influences multiples. Ainsi Mozaik nous offre un concert de 6groupes de sriracha dans des conditions plus que satisfaisantes : bravo aux organisateurs pour l’accueil sympathique , la sécurité efficace mais sans entrave pour la liberté des festivaliers , les stands d’informations , la buvette abordable et le timing respectés !
L’association peut être fière de ce qu’elle a offert au public en ce dimanche soir !
Eyeless ouvre le bal, une énergie débordante qui annonce d’amblé la couleur de la soirée. S’ensuit Body fluid dont on garde en mémoire la présence scénique particulière , notamment le batteur jouant dos au public et la coupe de cheveux du chanteur , leur new rock néo métal a la fois intense et mélodique réveil le public qui n’est pas au bout de ses surprises . En effet Babylon pression sont loin d’avoir cassé l’ambiance avec leur le ragga hip hop métal qui emportera la fosse de la première à la dernière note , Noxious enjoyment , pourtant très renommé laisse perplexe , pour ma part pas à la hauteur , le public n’a d’ailleurs pas montrer autant d’engouement pour ce groupe que pour les trois précédents , pourtant moins expérimentés, le moment est opportun , rendez vous à la buvette . Et maintenant place au tant attendu Eths . Ce groupe de Métal français dont la chanteuse au charisme et a la voix impressionnante comble le public qui n’en demandait presque pas tant .
On regrettera cependant le bon vieux titre « Samantha », ou encore le duo avec Reuno sur la chanson « ailleurs c’est ici » . La soirée se termine avec Lofofora , les dignes représentants du métal français qui après avoir écumé les salles pendant plus de 10 ans n’ont pas perdu de leur patate ! Petit problème pourtant Reuno parle trop. Son discours est contradictoire, il prône le respect et l’ouverture d’esprit dans ces chansons et quand il s’adresse à son public il est méprisant , irrespectueux et fait preuve d’un manque de tolérance vis a vis des autres groupes de la scène métal . Pourtant fan de ce groupe l’attitude de Reuno me déçoit.
Néanmoins comme il le dit si bien « putain de bordel de merde ce n’est parce qu’on est dimanche que ça va nous empêcher de faire un putain de pogo de sa race … » le concert suit son court et s’achève sur « vive le feu ». Euphorie general. On remballe.

 

 

Nous étions partenaires de cette soirée et l’attendions donc avec impatience.Les guerilla poubelle que nous soutenons depuis la fin de leur ancien groupe (les betteraves), Déportivo groupe yvelinois de Bois d’Arcy qui nous avait épaté avec leur premier album sorti chez Barclay et pour finir les Svinkels qui après avoir sorti un second album extraordinaire, viennent le défendre sur scène lors de show, heureusement plus proche de Beasty Boys que de Mc Solaar. Concert éclectique donc en ce 15 octobre a la Scène de Vernouillet.

A 21h15 précises, les Guerilla Poubelle montent sur scène (rappelons que pour leur premier passage à Vernouillet avec les Wampas, ils s’étaient produits dans les chiottes… ). Leur punk rock surf sur les cendres du feu rock alternatif 90’s et du punk mélodique actuel ; le mélange est plaisant mais les longs discours teintés de private jokes de Till, le chanteur, ne laissent pas de marbre : on aime ou on déteste tout comme les « pains » qui agrémentent le set du groupe. Punk are not dead.
Arrive sur Scène le trio pop rock du moment ; tout comme luke ou Saez, leur album s’influence fortement de Noir Désir, mais malheureusement comme pour leur concert parisien à la boule Noir, il confirme dans le mauvais sens. Deportivo n’est pas un groupe de scène et ce n’est rien de le dire ; là où pour un groupe punk le chant aproximatif n’était pas dérangeant, celà s’avère insuportable pour un groupe pop. De plus leur attitude brit pop sur scène est déplaisante voir autaine.un concert a oublier bien vite.
La salle se vide a peine et, sur une musique d’Edith Piaf, les Svinkels font leur entrée sur scène. Les lumieres sont très belles et le show parce que s’en est un étonant. Les Svinks enchainent les concerts en ce moment et ça se voit ; la communion avec le public est plus forte qu’auparavant, de nouveaux morceaux comme « ca sert a rien » font leur apparition et Pone est de plus en plus impressionant derrière ses platines. 5 fois champion de France et une fois vice champion du monde par équipe de dj, il plonge la salle dans un silence total pendant sa démonstration de mix and scratch. Le Svink c’est chic et gérome Q8 vient faire le guest sur scène et en profite pour présenter sa compilation extraordinaire du même nom.
Ce 15 octobre 2004 marquera le retour des concerts rock a la scène et on s’en réjouit même si la biere est à 3€50 et que le set raté de déportivo aura un peu entaché cette soirée.

 

On est dans les premières dates de la tournée qui accompagne son troisième album mais il en faut bien plus pour impressionner Bazbaz. Les concerts, il est tombé dedans quand il était petit : clavier dans le cri de la mouche puis, avec les satellites, c’est des centaines de fois qu’il est parti à la rencontre du public.

Ce soir, c’est chemise ouverte qu’il apparaît sur scène. Seul au piano face à une centaine de personnes assises il présente son dernier opus. Son piano comme allié, une planche de bois reprise pour un micro, pour seuls instruments et Camille se transforme en une machine à groover. Il dépose ses mélodies et ses textes pleins de tendresses au public hébété par ce musicien hors norme. Il communique avec son public, blague, fait des arrêts bières, recommande ; c’est plus qu’intime ce soir au forum de Vauréal. Impossible de ne pas rentrer dans son monde ; il s’en étonne lui-même « vous la kiffez celle la ; putain c’est génial ». Il joue très peu de morceaux du premier album ; comme s’il atteignait l’âge de la maturité ; il n’y aura pas de place pour le ragga ce soir ; pas de « finger in the noze », juste de superbes mélodies et sa voie si particulière, si 70’s.

Une tournée avec un groupe entier est prévu. Ne le ratez pas, touchant, attachant et groovy : BAZBAZ.

 

bon allez, on vous fait échapper au refrain sur paris en voiture (+ de 2h30 pour 30 km quand même).En tout cas, la vue de cette pêniche au nom imprononcable eut l'effet d'une piscine en plein désert, un mal de tête éclipsé pour ma coéquipière et une baisse de nervosité pour moi même.Nous les attendions à Vernouillet dans le cadre des tremplins de la musique nos blérots d'yvelinois,mais comme ils sont trop fort, ils n'avaient pas joués, alors on s'est dit on ira les voir le 31 janvier à Andresy mais ils veulent pas jouer parce que c'est pendant leurs vacances.Alors on s'est dit, qu'on allait faire la route jusqu'à Babylone pour voir le plus performant des groupes de chansons de notre département.C'est donc dans une pêniche el almanalein archi comble que nous découvrons les huit musiciens sur seine (wahou trop bon ça: scène/seine/pêniche tout ça...).Le premier morceau (le bocal) met tout le monde d'accord, le groupe est en place, les instruments sont maitrisés et beaucoup sont d'ailleurs multi-instrumentiste.l'ensemble sonne fanfare par moment,mais on ne tombe pas dans la facilité comme on put le faire les fils de teuhpu et consort, les textes sont belles et bien présents et ne manque ni d'originalité ni de qualité, ils peuvent être drole (les cagoules) mais aussi très impliqués (orang outans-yen à mamarre).La mise en scène est de plus en plus présente et cela se fait sans lourdeur ou longueur comme ça peut être le cas habituellement, le chanteur dans un role autoritaire et limite agressif à du mal à garder son micro que lui envie le contrebassite et l'accordéoniste et il le lache tout de même pour deux morceaux à celle-ci qui d'ailleurs ce soir invertira sans faire exprès (au vu des mines plus que réjouis des autres membres du groupe) les mots du premier couplet de la chanson "ma tête est malade: "Y a dans ma tête plus que dans mon cul " sont les paroles originales...Nono , batteur du groupe jou lui le role d'un niais (role de composition bien sûr) et se lance dans des solos quand il ne faut pas, enichit sa batterie d'une cymballe sur sa tête, et s'offre même le luxe de "voler" une chanson qu'il interprète lui même à la guitare pendant que les artistes ont quités la scène pour la fin du set.Chacun est à sa place et on se rend compte que les blérots ne sont plus ce petit groupe local que l'on a connu, et que l'on assisté ce soir probablement à l'un des derniers concerts de cette formation dans une aussi petite salle, car le public et les médias ne s'y trompent pas, 1500 albums vendus en un mois, une semaine spéciale sur France Inter, et une place resté vaquante après l'abandon de la tordue et la rue ketanou à la fin de cette année.Les Blérots de Ravel joueront prochainement près de chez vous, ne les ratez pas.

 

Drôle de soirée que celle-ci, au départ, 5 groupes yvelinois sont annoncés puis, finalement, seulement 4 joueront… peu importe la soirée était gratuite et le son sympathique. Jugez plutôt :
Le premier groupe à se produire est un quatuor transformé en trio pour cause d'absence du bassiste.Les trois jeunes gens font preuve d'originalité avec des morceaux très différents les uns des autres.Le public n'est pas venu pour eux mais il participe au show assez drôle qui mêle à la fois funk, rock puis electro avec une mise en scène théâtrale sympathique.Malheureusement, l'absence du bassiste se fait cruellement ressentir sur certains passages.
A la fin de ce set, le contrebassiste des Blérots de Ravel, qui devaient se produire ce soir intervient sur scène pour préciser qu'ils ne joueront pas mais, de toute façon, leur public le savait déjà et n'avait pas fait le déplacement. Ceci est d'ailleurs regrettable quand on sait qu'il y a avait un autre groupe de chanson et que l'entrée était gratuite. Enfin… on ne va pas demander au public de réfléchir quand on sait que le groupe qu'il soutient annule sans raison valable, sans respect de l'organisation, de la salle et des personnes présentes.Le contrebassiste se fait donc siffler mais nous noterons tout de même qu'il a fait le déplacement pour préciser qu'il ne jouerait pas - comme dirait Gustave Parking, je vous laisse y réfléchir -.Les groupes s'enchaînent et ne se ressemblent pas.
Emmenés par leur public, les Fkm (ex Funkamental) envahissent la scène.Ils sont nombreux et, très franchement, sur beaucoup de morceaux on se demande pourquoi. Ils mélangent le métal avec du ska mais les transitions ne sont pas toujours bien amenées et le trompettiste pas forcément bien intégré au reste du groupe.Tel Ska P, ils ont un second chanteur que l'on entend pas beaucoup mais qui courre partout pour amener du mouvement. Le public suit. Ce mélange de Pleymo qui aurait couché avec la section cuivres de Marcel et son Orchestre convainc le public.
Ce n'était donc pas chose facile pour le duo " les Voyageurs " de passer avec leur accordéon/guitare/batterie après le show néo métal cuivré des furieux. Mais, comme à leur habitude, ils ont assuré le show avec un set un peu plus long que les autres groupes, tout en poésie, avec un chanteur assis battant le rythme à la batterie tout en jouant tour à tour de l'accordéon, de la guitare ou de la batterie complète ; le tout accompagné d'un guitariste plutôt électrique avec des riffs tantôt blues tantôt rock.Le public qui slamait dix minutes auparavant accroche et danse au son de l'accordéon ou de la guitare.Mission réussie pour ces poètes urbains de l'an 3000.
Le mot de la fin revient au groupe le plus attendu de la soirée, groupe qui, il y a encore six mois, n'existait pas et qui effectuait ce vendredi son premier concert. Mêlant les anciens musiciens de Brent et le chanteur de Noisy Fate, on attendait beaucoup de leur prestation. D'entrée de jeu, la qualité de leur son fait la différence.Ils ne sont que 5 mais la scène est tenue par les musiciens qui maîtrisent déjà à la perfection leur set.
Le chanteur, malgré une très bonne présence sur scène, peine encore sur certains morceaux mais il n'y a pas photo, on tient là les gagnants de cette soirée. Leur pop rock teinté d'influence 80's envoûte le public, il y a déjà des fans, et c'est impressionnant de se dire qu'il s'agit là de leur premier concert.Attention aux prochains concerts, quand les chants seront au point et que les musiciens se lâcheront un peu plus, nous tiendrons là le groupe de rock français de demain.
Le jury ne s'y est pas trompé, les gagnants de cette soirée sont à juste titre les Vegastar et le public qui a eu droit à 4 groupes de qualité pour une entrée gratuite dans des conditions très bonnes.
Merci les " Tremplins de la Musique ".

*Par Batman

Vendredi 24 octobre, après quelques soucis techniques on est enfin arrivé au Café de la Danse ou se produisait Bumcello pour 3 soirs de suite ! Avec à peine une heure de retard on entre dans la sale qui est plutôt bien remplie et le concert à apparemment bien commencé, mais cn'est pas grave ! Sur scène il y a les 2 hommes du groupe : Le percussionniste Cyril Atef et le violoncelliste Vincent Ségal plus 2 personnes dont je ne pourrait pas citer le nom (désolé…) mais qui avaient l'air dans un bon délire. Pendant que Vincent se déchaînait sur son violoncelle et Cyril se baladait sur scène avec ses percus un de leurs amis les accompagnait au micro et l'autre se contorsionnait sur scène en sursautant de temps en temps. Plutôt sympathique quoi !!
Revenons à la musique. Une fois tous les deux nos artistes se sont lancés dans une séries de morceaux tous plus agréables les uns que les autres. Ils jouent avec une aisance que c'en est presque déconcertant. Vincent armé de son violoncelle électrique et de toutes ses pédales sort des sons à faire pâlir une vieille Strat et bien d'autres aussi. De son coté Cyril balance des rythmiques de toutes sortes et toutes parfaites ! Ces deux musiciens se complètent parfaitement lorsqu'il joue, il en découle donc un show parfaitement réussi avec un public qui en plus était bien présent ce soir là.En résumé ce concert était très bien ! Une bonne ambiance, de très bons musiciens… une soirée plutôt réussi pour nous !
Et pour ceux qui auraient raté tout ça et bien vous pouvez vous rattraper avec la sortie du double ce live " Get Me " sorti chez Tôt ou Tard ces derniers temps.

 

*Par Eloise.

Arrivée à Paris Bercy, je me précipite comme tous les autres pour être le plus près possible de la fosse, mais peu à peu la salle se remplit et les gens s'agitent de plus en plus à l'idée de voir Placebo sur scène.Après une attente d'environ 1/2h, nous commençons vraiment à tous nous impatienter, lorsqu'au bout d'une heure environ les lumières s'éteignent enfin pour laisser place à Skin, qui n'est autre que la chanteuse du groupe Skunk Anansie...Dès son entrée sur scène, l'ambiance est à son comble, et elle enflamme la salle entière! Et pour courroner le tout, elle nous chante une des chansons les plus connues de skunk anansie et se jette ds la fosse...Un chanceux a d'ailleurs le privilège de la porter sur ses épaules pendant qu'elle chante! Pendant six chansons, nous ne regrettons pas d'être venus! Quand vient l'arrivée de Frank Black, ex-chanteur des Pixies...Contrairement à Skin, son arrivée n'est pas des plus désirées, et dès son entrée en scène l'ambiance tombe d'un seul coup! Nous devenions tous fous d'impatiences quand un régisseur est arrivé sur scène et nous a annoncé qu'il y avait des caméras installées aux quatre coins de la salle pour filmer le concert, car Placebo a pour projet de sortir un dvd dans lequel ce concert sera enregistré! Après 1/4 d'heure d'attente, les lumières se sont éteintes, un drap est tombé comme un rideau devant la scène et nous avons tous aperçu les ombres de Brian Molko, Stefan Olsdal et Steve Hewitt !!! Ils ont commencé leur concert par bulletproof cupid, et ont enchainé avec des chansons de tous les albums telles que protect me from what i want ( chantée en français! ), without you i'm nothing ou encore special k ! Cependant, pour que le concert soit vraiment parfait, il manquait nancy boy, my sweet prince, et haemoglobin... Quoiqu'il en soit, ils ont assuré, et leur concert est allé au-delà de mes espérances! Leur présence sur scène est quelque chose d'exceptionnel, et de voir toutes ces chansons jouées en live devant nos yeux change toute notre perception de celles-ci lorsqu'on les écoute après le concert...Ils avaient l'air d'être à la fois à fond dans ce qu'ils faisaient, tout en étant heureux de le faire...Ils ont d'ailleurs fini ce concert par where is my mind? des Pixies, en duo avec Frank Black, et là encore, c'est quelque chose d'inoubliable qu'il faut voir de ses propres yeux! Bref, un pur instant de bonheur qui a duré 2h, pauses comprises... A la fin du concert nous avions tous du mal à réaliser ce que nous venions de vivre, tellement c'était génial et le concert valait bien 32,10€ pour une place dans la fosse!

 

*Par Littlejoh et ArnO.

Sans connaître le dernier album: Grain de sable sorti en été, nous sommes allés voir ce concert de Tryo qui se déroulait jour pour jour un mois avant les Olympias parisien.Le spectacle affiche quasiment complet (1300 personnes) et la moyenne d'age oscille entre 13 et 20 ans à peine.L'ambiance est tout comme les musiciens décontractée,ensolleillée,et c'est avec joie et plaisir que nous nous retrouvons là. Le concert a débuté avec Gerald Genty, mais malheureusement nous ne sommes pas arrivés assez tôt pour donner un avis"complet" même si la fin de prestation était très chaleureuse, captivante et il faut le dire, M. Genty a su amorcer l'ambiance malgrè le fait qu'il était seul sur scène Ainsi c'est à la fin de son spectacle qu'au mileu de personnes remplies de joie et de bonne humeur nous découvrons nombre de jeunes filles etjeunes hommes dans des états laborieux, soit en train de faire la queue pour aller rendre leur trop plein de ganja ou de bière à sieur toilette, soit la tête dans les mains adossé à un mur (et oui, si vous ne tenez pas certaines substances, arrêtez d'en prendre) Entre reggae, swing, ska, musique africaine et arabe,ou tout simplement chanson francaise avec un virage amorcé avec l'album précédent,le groupe s'en prend au G8, au gouvernement, à la télévision, au nucléaire...en revenant bien sûr sur les 2 albums précédants "Mamagubida" (1998) et "Faut qu'ils s'activent" (2000). Le public en veut et en redemande, jamais rassasié! Le groupe a l'air du même avis et a l'air de bien "s'éclater" sur scène.il fait chanter le public, de plus en plus heureux et festif. Les Tryo ajouteront par la suite que le public chante très bien et se débrouille pas mal comparé à d'autres!!Tout au long du concert, le groupe invite certaines personnes du public à venir partager un moment sur scène avec eux pour prendre un verre sur un comptoir (parfois fréquenté par de jolie musicienne ou dessinatrice yvelinoise) faisant partie du décor de la tournée ou tout leséléments n'ont malheureusement pas put être sortie faute de hauteur de plafond suffisante dans la salle.Qu'importe, à salle à taille humaine,concert à taille humaine, alors au diable les palmiers et vive le contact avec le public et lka qualité du son de cette salle qui n'est plus à prouver (marre des concerts à 30 euros dans des chapiteaux,des zenith ou des Bercy ou l'on entend rien!).Celà fait lontemps que l'on assiste plus à ce genre de concerts dans la région des yvelines, c'est à dire aussi chaleureux, aussi festif, de bonne qualité, bref aussi bien! C'est pourquoi nous remercions le groupe et l'organisation de nous avoir offert un si bon moment.

 

 

Les Detones enfin de retour à Paris, nous ne pouvions rater ça d’autant plus qu’en début d’année, Oui Fm nous avait fait croire à une date à l’Elysée Montmartre qui finalement n’aura jamais lieu.
Enfin, passons sur les excès de zèles de la radio dites rock qui aurait au moins put s’excuser de prendre les fans de Deftones pour des cons. Remarquez, prendre les fans du groupe pour des cons paraît être une coutume bien francaise, en effet, pour ce grand retour le prix du billet dépassait les 35 euros, et le prix du T.shirt 30. Pour ce prix là me direz vous, il y a Bercy et le show « à l’américaine ». Et bien d’américain,on ne retiendra que l’enculade à sec ! car de show,il n’y avait rien, un pauvre drap blanc en fond de scène avec de maigres jeux d’hombres et un fond de scène à l’effigie du dernier album, les musiciens sont eux posés (c’est le therme) sur un rectangle un peu surélevé ou à même la scène.Chino Moreno essaye de briser cet immobilisme en bougeant le plus possible,mais la magie des derniers concerts n’opère plus.Les éclairages se limitent à quelques changements de couleurs,le son est inaudible comme bien souvent à Bercy et la sécurité empêche l’accès à la fosse même aux personnes avec le bon billet.Il faudra une négociation très agitée de 10 bonnes minutes avec celle-ci pour accéder à l’endroit ou l’on s’imaginait entendre quelque chose.Une fois dans la fosse,c’est là que l’on se rend compte que l’on est bien loin du Bercy de Linkin Park d’il y a quelques semaines, la salle est à peine pleine au 2/3,et là on se met à réver à un concert des deftones dans une salle à dimension humaine,une vraie salle pas un terrain de cross ou l'on aurait ramené du son,deux trois éclairages et annoncé une place à 250 balles,un temps ou la musique(oui,la musique) primait,ou la sécu ne te disait pas « jsuis chez moi ici,fais ce que j'te dis ou tu t’en prends une » (pour accéder à la fosse avec un ticket fosse)
Vous allez me dire,"c’est bien beau tout ça mais le concert ?" et bien, honétement je ne suis pas resté jusqu’au bout tant le son était inaudible,ce que j’ai vu m’a décu, un show inexistant,un public télécommandé qui jump quand on lui demande,obéit au doigt et à l’œil,un chino Moreno qui économise sa voix avec des effets utilisés à outrance,bref un concert pas du tout rock’n’roll.

Un concert à oublier bien vite afin de rester sur la bonne impression de leur dernier passage au Zenith. Mission réussit pour l'organisateur,en plus de leur place pour un concert inécoutable à 250 balles,nombre d'adolescents repartent avec le fameu T.shirt à 200 balles.Mission réussie.Après tout pourquoi arréter? tant que vous jouerez le jeu, il n'y a aucune raison que l'on arrête de vous prendre pour des vaches à lait.

 

 

L’album nous ayant fait forte impression, nous ne pouvions rater ce premier concert du chanteur de Sinsemilia en région Parisienne et d’après ce que nous dira Rike avant le concert,de son premier concert tout court. Nous nous attendions à une guinguette archi comble; que neni, le bateau est honorablement rempli certe mais pas bourré.Avant sa première partie,Rike nous confit son trac car il va chanté seul a la guitare accompagné d’un deuxiémé guitariste et pour couroner le tout,il a le mal de mer.Pas le droit à l’erreur donc pour le grenoblois qui a pourtant une très grosse habitude des concerts avec les sinsémilia.

Avant même de commencer le concert,il demande à tout le monde de s'assoire car eux même vont jouer assis.Le trac d'avant le concert est palpable sur les premiers morceaux de son set acoustique ou le chant se fait parfois un peu hazardeu.Dès le troisième morceau,tous rentre en place,la voie est posée,les deux protagonistes ont la banane et l’accueil que lui a réservé le public parisien les rassure.
Riké est ému,il introduit les morceaux en donnant des détails sur les textes et incorpore un bassiste et un batteur a la formation « ces deux gars,quand j’étais aprenti boucher,ils venaient m’acheter de quoi fumer dans l’arrière cours,aujourd’hui ils sont encore là », Mike de sinsémilia qui est d’ailleurs l’auteur de pratiquement tous les textes s’empare de la guitare de riké à sa propre demande,et un deuxième set plus électrique de quelques chansons réveille la guinguette qui ne tarde pas à réagir au jump d’un public très enthousiaste.Come à son habitude,Mike à tendance à monopoliser le micro et fort heureusement s’en rend compte assez vite et relaisse la place à son ami d’enfance au timbre de voix fantastique.Lorsque sur la troisième partie du concert,dans une formule redevenue acoustique le public chante les paroles du morceau « air frais »,c’est un riké au bord des larmes qui s’arête en pleine intro pour mieu revenir avec l’aide du public.Loin des clichés habituels du reggae,riké nous a offert bien sûr des reprises de Bob Marley mais également une reprise émouvante de "Marlène" de Noir Désir.Loin d’avoir été décu par cette prestation,nous avons été convaincu du talent de cet artiste à suivre et qui nous a promis de venir a la radio pour cette fois-ci une interview en direct avec quelques morceaux acoustique en live des studios.Comme il l’a dit plusieurs fois tout au long du concert « putain vous déchirez sérieu,c’estgénial » et bien toi aussi tu déchires Riké. Qualité, émotion, performance, bas prix, communion avec le public ; il est encore possible de passer une bonne soirée à Paris, merci La guinguette Pirate, merci Up Music, merci Riké,on y croyait plus: une vraie bouffée "d'air frais".


 

Soyons franc, nous n’avions absolument pas prévu d’allez voir Linkin Park ce samedi. A l’origine de notre venue à Babylone, il y avait le concert gratuit de "Module" place de l’hotel de ville dans le cadre du festival des musiques électronique ( ???).Prévu à 19h00, il nous faudra 1h30 pour parcourir la trentaine de kilomètres qui nous sépare de la capitale ; soit une arrivée une heure après la fin du show. Lorsque nous arrivons, tout le monde est déjà quasiment démaquillé et les échos sont étonnant: dans le public était présent des membres de Pleymo, Enhancer, Aqme, Stupeflip et pour leur prochaine apparition publique sur un char de fruits et légumes le jour de la techno Parade (13.09.03), le groupe prépare une sélection de morceaux de Slayer mixé avec des titres de r’n’b. Les modules sont fous et on préfère que vous vous en rendiez compte vous même en vous connectant à leur site : www.wallstreetzombies.com

Nous voici donc à Paris (ville de l’ennuie ,du crs et de l’embouteillage) à 20h20,lorsque les musiciens nous proposent d’assister au concert de Linkin Park à Bercy.Après 30mn de route (10 pour y aller,20 pour se garer.vive Paris),nous arrivons dans un bercy débordant de teenagers. A l’heure à laquelle nous arrivons dans la salle, Alien Ant Farm a fini son set et Staind termine le sien. La fin de leur set parait statique, excepté le guitariste, ça ne bouge pas beaucoup et le public frémit à peine.Entre alors en scène Linkin Park,d’abord Joseph Hahn (le dj),puis les lumières s’éteignent, et dans un déluge de lumière, Mike Shinoda et Chester Bennington au chant, Rob Bourdon à la batterie, Brad Delson à la guitare, Phoenix à la basse entame un morceau bien rentre dedans.Dès le premier riff de guitare, la foule est hystérique,ça jump,leve les bras,s’évanouit beaucoup et reprend a tue tête les refrains des californiens.A peine plus agé que leurs fans (ils étaient encore lycéen il y a 3 ans),les Linkin enchaine les tubes du premier album « hybrid theory » vendu tout de même à 12 millions d'exemplaires (qui était d’ailleurs le premier nom du groupe) et les deux derniers singles du nouvel album dont les autres morceaux lassent en concert.Le décort est plutot cheep, de grandes toiles aux visuels de l’album ou au nom du groupe en fond de scène, le Dj surélevé à gauche,le batteur surélevée à droite et les deux chanteurs qui courent et jump partout.C’est plutot frais et jeune mais malgrès les talents indéniables des chanteurs qui se renvoient la balle continuellement entre refrain pop et hip hop, les musiques sont trop répétitive et on se lasse. Allez soyons franc, on est peut etre trop vieux. En tout cas, les Linkin Park ont ravis leur publique francais qui redemande des rappels qu’exécuteront le groupe aucour d’un final plutot sympathique avec les chanteurs de Alien Ant Farm et Staind. Mission parisienne réussie pour Linkin Park.


* Par Tif et Littlejoh.

 

On ne les attendait plus, suite à la séparation du groupe annoncée en début d’année, mais pourtant ils étaient bien là au festival "Rock en Seine" organisé dans le domaine national de St Cloud en ce mercredi 27 Août 2003. K’s Choice nous a une fois de plus montré à quoi ressemblait un concert chaleureux, quoique trop court (seulement 45 minutes). Parcourant ainsi leurs 3 derniers albums "almost happy", "cocoon crash" et "paradise in me", on regrette cependant qu’ils ne reviennent pas sur "the great subconscious club", leur tout premier album. Mais leur présence, marquée par pleins de « merci beaucoup », de sourires , nous laisse penser qu’ils sont heureux d’être là, ensemble ; ce qui laisse entendre qu’ils seront là pour un bout de temps, surtout lorsque le groupe décide de jouer au public français, de 2 à 3000 personnes, « une toute nouvelle chanson » comme l’a si bien dit Sarah. Malheureusement le groupe annoncera par la suite que ce sera le dernier concert en France de k’s choice dans les années à venir, ce qui nous laisse sur une impression de déjà vu.C’est après le « show » de k’s choice que morcheeba a fait son apparition sur scène. Ce qui a attiré tout d’abord l’attention c’est la voix de la chanteuse Skye Edward : voix chaude et envoutante qui rend a cette musique toute son athmosphère apaisante ; mais il n’en serait rien sans la musique des frères Godfrey. Ainsi ils ont su captiver le public français par leur musique et surtout par une excellente prestation pleine de bonne humeur, de joie, de rigolade..ce qui a apporté une certaine vague de fraicheur au festival.Arrivée fracassante pour ce groupe anglais. Jeu de scène surexcité, mêlant voix troublante et son bien « rock », le public ne restera donc pas indifférent à cette prestation, un peu brutale certes, après celle de leurs prédécesseurs : Morcheeba.Après une petite attente, Eagle Eye, pressé de retrouver le public, arriva en courant pour débuter son concert.c’est dans une athmosphère détendue et enjouée que sa musique positive a résonné tout autour de la scène de la cascade.ainsi les flaneurs ont pu profité de ce trop court instant de bonheur de la mème manière que tous les gens posés tranquillement autour de la scène.Fait important a souligner : le public et eagle eye doivent beaucoup aux musiciens de celui-ci sans qui ce petit concert n’aurait pas été le meme.il faut dire que le fils de Don Cherry sait s’entourer.Que dire de la prestation de massive attack en cloture du festival rock en seine ? le mot qui vient en premier a l’esprit est psychédélique.En tout cas ils sont de retour , repoussant toujours plus loin les limites de leur propre son.C’est avec apréhension qu’on les attendaient , ne pouvant pas imaginer ce qui allait se passer sur la scène mais le public du festival n’avait pas trop de souci a se faire : le groupe était au complet accompagnés d’invités tels que Liz Fraser , Déborah M. ou Horace Andy. S’ajoutait a ça un écran géant balançant des centaines de données chiffrées , des images subliminales , un jeu de lumière,bref massive attack a sorti ce soir la le grand jeu.

 

 

Après le concert d’étampes (91), Manu, Fermin et les radio Bemba sound system nous redonnaient donc rendez vous en région parisienne pour un concert qu’on nous annonçait sous la même formation. Excepté sur le site de Manu Chao, sur notre site et deux trois sites spécialisés, la date n’était pas beaucoup annoncée et le fait que ce soit gratuit encore moins. Nous arrivons donc à ce concert sur le parvis du stade de France à St Denis, en pensant voir un publique modeste ; grossière erreur, lorsque nous arrivons ,il y a déjà plusieurs dizaines de milliers de personnes et les annonces quasi inaudibles du speakers nous laisse présager que les conditions techniques allaient être difficile ce soir.
A peine faufilé dans la fausse, que le radio bemba sound system envahit la scène, le show commence, nos craintes concernant le son se confirme, mais qu’importe, Manu arrive sur scène et le concert commence avec une énergie que ne renierait pas la Mano Negra (dont les morceaux mala vida,king of bongo,king kong five et bien d'autre qui m'ont amenés au rock francais dès la fin des années 80 seront repris ce soir). Le publique de plus en plus nombreux dansent et chantent (même fort dans les premiers rangs), comme à son habitude, ça respire le bonheur, manu chao à continuellement la banane, le clavier, nouveau venu semble ne pas avoir encore pris ses marques, tout comme les deux nouveaux cuivres que l’on entend à peine et qui ne donne pas franchement envie de bouger ; hormis tout ça, la terre bouge elle, dans le publique ça jump de plus en plus haut, ça pogote de plus en plus et le groupe qui comme à son habitude ne s’économise pas en demande de plus en plus au public avec des « plus de bruits !!», « plus fort !! »
C’est brusquement et au bout d’une demie heure que tout le monde quitte la scène pour mieux revenir. En effet, sur cette tournée, les concerts sont découpés en 4 sets d’une demie heure, le premier auquel on vient d’assister ,un deuxième avec Fermin Muguruza au chant qui interprète ses chansons et quelques unes de Kortatu et Negu Gorriak, puis manu chao pour un set plus intimiste et acoustique et enfin un quatrième avec le retour de fermin pour un final apocalyptique. Réorchestré et même parfois mixé avec des morceaux de Manu Chao, les chansons de Fermin prennent une ampleur phénoménale, l’artiste basque épate le publique d’autant plus que la scène, il sait l’occuper.
Il est sans cesse en mouvement et malgrè la difficulté de la langue, tout le monde chante basque ce soir (du moins les refrains),d’ailleurs un drapeau basque est présent dans le publique et fermin nous avouera après le concert qu’il adore ça et que c’est important pour lui que les couleurs basques flottent au vent pendant les concerts.
Les pogos se font violent sur certains morceaux mais laissent facilement place à des chansons plus acoustique sur le troisième set ou ces mêmes pogoteurs se trouvent à prendre par le coup son voisin dans un élan de fraternité.
Fraternité que l’on retrouvera sur ce même set ou les musiciens invitent une délégation des intermitents du spectacles pour expliquer leur revendication devant lesquelles personne ne peut rester indifférent ici car sans intermitents il n’y aurait pas eu ce concert mais je ne suis pas sûr que tout le monde comprenne la gravité de la situation (votez aux prochaines élections !!!!! svp plus jamais ça !).Dans une logique de soutient avec tous les oprimés par ce peuple insolent et intolérent, Manu appelle également au boycotte des américains entre deux chansons. Sur fond de revendication ,de véritable fête communicative, Manu nous a prouvé ce soir une fois de plus que c’était encore possible, que la fête, la musique,qu’on pouvait vivre sa musique, le partage d’un groupe qui s’amuse autant que le public est encore possible ; pour tout ceux qui nous demande pourquoi cette émission s’appelle patchanka, c’est pour tout ça !! une puta’s fever !
Il s’agira certainement de la dernière date en région parisienne sous cette forme que nous a livré manu Chao qui a déjà dix milles autres projets dans la tête. On attend la suite avec impatience.

 

 

Grosse chaleur sur le festival Furia pour ce premier jour. Le menu de la première journée est bien moins alléchant que celui du dimanche. Qu’importe, tout est là pour passer une journée sympa : le soleil, une équipe d’organisation sympa, un public roots et festif, deux jolies scènes ; la principale avec un son extraordinaire, la plus petite avec un son malheureusement plus mauvais.
Côté musique, nous arrivons pendant la prestation de Gnawa Diffusion puis, dans la lignée des prestations décevantes, tout s’enchaîne, Wriggles n’amuse qu’une très faible partie du public, Marrakech Emballages Ensembles tente de réveiller les festivaliers sous un soleil de plomb ; vaine tentative ; enfin le public se réveille sur le grand retour de Blankass ; on a le droit à l’éternel couplet sur ce come-back, l’explication de l’arrêt à cause de la méchante maison de disques, leur set tourne en rond, mais le tout tourne plutôt bien et tout le monde entre enfin dans le festival, la chute fût dure avec Aqme ; produit 100% Rock Sound sans aucun intérêt, probablement le plus mauvais groupe de la team Nowhere autant sur disque que sur scène et une fois de plus il le prouve ce soir. Vient ensuite la Ruda Salska qui enflamme cette septième édition du festival Furia, les titres du premier album font tout de même toujours la différence et on leur reprochera tout de même de faire toujours le même concert. Le problème est que nous avons vu les Caméléons en concert la veille et que la Ruda paraît bien endormie face aux Nantais, excepté le chanteur le tout est bien statique. Si vous n’avez jamais vu la Ruda en concert mettez le cd du live sur play à fond et fermez les yeux ; vous avez même le droit aux mêmes phrases entre les morceaux. Nous passerons sur la prestation d’Aston Villa qui n’a plus que son chanteur ; en moins d’un an tous les musiciens se sont barrés et soyons franc, même si Fred a une superbe voix, le tout s’en ressent férocement sur scène. Les Stupeflip passent quand à eux à côté de leur prestation. Pour finir cette première journée, les programmateurs n’ont pris aucun risque en faisant jouer les stars locales du reggae à savoir K2R Riddim. Nous avons eu droit à un show bien huilé comme à leur habitude les K2 n’ont pas déçu.

Le dimanche, la chaleur est toujours au rendez vous, le soleil tape dur, très dur ; qu’importe le public est lui aussi au rendez-vous et soyons franc, faire bougez autant de monde dans cette région relève de l’exploit. Affiche oblige, les looks sont beaucoup plus rock’n’roll. Nous arrivons pour les Fils de Teupuh, leur public est au premier rang, mais ce genre de fanfare correspond moyennement à des festivals de cette importance, l’intérêt est limité, s’enchaîne la Rue Ketanou qui progresse dans son ascension vers le succès avec seulement deux albums, ils n’occupent toujours pas toute la scène mais, pour un trio de chanson, captivent très bien le public, les Inner Terrestrial oublient de venir, ce qui n’est pas le cas des Ogres de Barback (à ne pas confondre avec Georges de Barka) qui livrent un show sans surprise malgré des passages intéressants avec une fanfare. S’enchaîne Superbus qui arrive enfin à faire sonner la petite scène avec un très bon show pour teenagers et la chanteuse « superstar » Jennifer qui asperge le public à l’aide d’un pistolet à eau et qui ne trouve rien d’autre à dire que ça sent la merguez entre chaque chanson, le niveau intellectuel de la soirée s’élève avec l’arrivée de Mass Hysteria qui délivre un show tellement furieux que les plombs en ont sauté une bonne dizaine de minutes. Après l’extraordinaire prestation du groupe qui a d’ailleurs quitté le label Yelen, c’est aux parisiens de Watcha (qui a d’ailleurs rejoint le label yelen) de s’emparer de la petite scène, une fois de plus en live ils déçoivent, ça ne dégage rien, seul le chanteur bougeotte comme un pantin désarticulé et le bassiste s’octroie quelques poses clichés maintes fois vues et revues. Heureusement une reprise en guise de final du morceau « And the beat goes on » avec deux membres des Fishbone viendra sauver leur prestation du zéro pointé. Pour clôturer le festival, les Fishbone ont assuré un set rock mâtiné de funk. Vivement la prochaine édition du Furia.

 


Skabazac les 6 et 7 juin 2003.

En cette fin de printemps, nous nous sommes exilés au soleil. Direction le Sud de la France (Aveyron) pour la septième édition du festival Skabazac, affiche attrayante, coin sympa, tout pour, normalement, passer un bon festival.
Pour cette première soirée de festival, K2R ouvre les hostilités mais voilà, niveau organisation, le festival patine, sécurité désagréable dès l'entrée. Trente cinq minutes pour récupérer nos places après d'interminables négociations. L'accueil commence mal et nous ne voyons que les dernières secondes de K2R. C'est alors qu'enchaîne Tryo, le groupe le plus attendu de cette première journée. Le public connaît les morceaux par coeur et la grosse mise en scène de la dernière tournée a laissé place à un spectacle à dimension plus humaine. Le public ne s'y trompe pas et c'est un triomphe, le « reggae accoustique » laisse peu à peu place à une chanson française de qualité.
C'est ici que commencent les problèmes, les festivaliers, contrairement à l'image que je me faisais du Sud ne s'amusent pas, ils boivent (beaucoup même) mais, de fête, je n'en vois pas. L'alcool et les concours de pet le plus long laissent plus place à de petites tensions qu'à des effusions de joie (l'année passée, de graves incidents voire accidents se sont produits apprendra- t-on plus tard). Mise à part une bonne bouteille de rhum partagée dans la bonne humeur (désolé mais on a essayé de se cacher pour ne pas plomber la mauvaise ambiance qui régnait) derrière le stand de t-shirts des K2R, autant le dire, on s'emmerde.
Les ayant ratés à l'Olympia, nous attendons tout de même Watcha en subissant un Kaophonic Tribu sans intérêt. Mal nous en a pris, Watcha nous confortera dans l'idée que ces centaines de bornes avalées ne valaient pas le coup. Watcha saoûle, ils réussissent à vider de moitié l'endroit où se déroule le festival nous y compris (pardon Interlope mais là, c'était trop pour attendre votre prestation après une journée si laborieuse...).

Le lendemain, après un bon repas aveyronais (ça ils savent le faire, pas les gens du festival mais autour), nous sommes quarante minutes en avance et, avec l'interminable attente, arrivons à point pour Francois Hadji-Lazzaro qui, malgré le peu de monde, emballe les festivaliers avec les ré-interprétations de ses chansons au sein des groupes Garcons Bouchers et Pigalle. Les chansons de son premier album solo n'ont visiblement pas le même impact mais le tout reste très cohérent. Buju Banton et son nombre de choristes femmes hallucinant envahissent la grande scène. Comme ça en devient l'habitude pour les Jamaïcains en tournée, nous avons le droit à de jolis solos de clavier car la formation ne comprend aucun cuivre. Les musiciens sont statiques, Buju survolté, les festivaliers toujours aigris et la prestation pas à la hauteur d'un génie du ragga. Ne parlons plus de Patrice, ce jeune artiste allemand qui nous avait littéralement fait craquer avec un premier maxi accoustique extraordinaire et une première série de concerts époustouflante. Depuis la sortie de son dernier album, on flirte avec la soul et une espèce de soupe édulcorée. Les concerts sont, malheureusement, dans la lignée, un talent gâché. Et puis, l'incroyable se produit. Enfin le concert qui allait nous faire dire que, finalement, tout n'était pas perdu : STUPEFLIP ENTRE EN SCENE. Bien sûr, ce n'est pas la première fois que nous les voyons mais, cette fois-ci, ils sont en excellente forme. Comme à leur habitude, les échanges avec le public sont virulents : « On a pas fait 700 bornes pour voir des paysans dormir, bougez ou on se casse bordel !!! ». Le crew se donne à fond, Mc Salop chante avec un balai dont une tête de mort, aux yeux qui clignotent, orne le haut du manche. Notons qu'il n'hésite d'ailleurs pas à balayer la scène pendant les morceaux sur lesquels il ne chante pas. Les Stupeflip s'amusent sur scène et ça fait plaisir à voir. Leur version hardcore punk teenager de « jnefume plus dshit » rencontre un franc succès même si une partie du public quitte le concert avant la fin pour avoir la meilleure place pour la prestation de Lofofora sur la grande scène. Comme dirait la bande à King Ju, « On n'insulte plus les artistes, on dit chapeau bas l´artiste ! », alors nous le disons. Les Lofofora se réjouissent de l'ambiance (en plus ils ont l'air sincère et sont même venus en tant que spectateur la veille) et entament un concert remarquable, les nouveaux guitariste et batteur apportent un souffle nouveau à Lofofora qui n'a jamais été autant en forme. Le set est magnifique, les Lofos sont à l'aise et , alors que sur nombre de dates de la tournée, ils refusent de la faire, reprennent en duo avec Stupeflip « Vive le feu » des Béruriers Noirs dans un pogo à réveiller les morts (et même les aigris de Sébazac). La version est déjantée, tout le monde se roule par terre, le chanteur nain de Stupeflip chante dans un micro gonflable aussi gros que lui et le concert se termine avec « No facho » transformé en « No Sarko », du grand Lofofora ! Merci aux deux derniers groupes d'avoir joué. Amis non aveyronais, oubliez ce festival dont l'organisation et l'ambiance laissent à désirer ; (même leur site internet ne fonctionne plus). Par contre, amis aveyronais (s'il m'en reste), si c'est près de chez vous, pourquoi pas.

 

 

Les festivals de cette année ont de la chance en ce début d´été car la météo joue le jeu. Que ce soit Skabazac, Furia ou olidays, tous se déroulent, en effet, sous un soleil de plomb. Par ailleurs, aucun de ces premiers festivals n´est touché par le mouvement des intermittents du spectacle, ce qui n´empêche pas la présence de banderoles de soutien sur les différents sites. Le problème de Solidays est que les concerts ont lieu en même temps et nous nous retrouvons donc à effectuer des choix ; de plus, comme nous réalisons des interviews sur place, nous ratons certains concerts. Peu de temps après les avoir interviewés, nous assistons au concert des Nada Surf qui avouent n´avoir jamais joué devant autant de monde. Leur émotion est palpable et le set, rock à souhait, sera clôturé par la reprise d´Indochine que le public reprendra en choeur. Sur la même scène, Massilia Sound System aura beaucoup plus de mal à convaincre. Leur spectacle manque de visuels, les machines derrière, les chanteurs devant, ça tourne vite en rond. La surprise du vendredi sera, sans aucun, doute le concert de Ska P qui a enfin opté pour une vraie section cuivres. Le résultat est à la hauteur de nos espérances. Visuellement, pas trop de changements, le bouffon-chanteur se déguise autant, mime toujours des scènettes et apporte toujours autant au show. Concerné par le statut des intermittents français, les espagnols ont également préparé une vidéo (peut-être un peu longue) pour défendre ceux-ci. Le lendemain, Superbus nous livre le même concert qu´à Furia. Jenn ne peut s´empêcher de parler et, comme d´habitude, c´est la cata´, après les merguez de Taverny, nous avons droit aux problèmes techniques de Paris. La partie reggae ne passe étonnament pas très bien, pourtant, la programmation était alléchante : Toots & the Maytals et les Gladiators. Dionysos réveille, comme à son habitude, tout le monde de la canicule avec notamment la prestation scènique toujours aussi impressionnante de son guitariste chanteur survolté. Comme il y a deux ans, la claque de ce samedi viendra sur le concert de clôture du festival, les Kool & the Gang iradient les festivaliers d´un funk old school imparable. Des retours d´adolescence en pleine face, on se retrouve à danser 20 ans après sur les tubes des années 80 qui n´ont pas pris une ride. Le groupe a la pêche, le public en redemande mais c´est déjà la fin et les 90 000 personnes qu´a compté ce festival reviendront, on l´espère, l´année prochaine défendre cette bonne cause qu´est la lutte contre le sida.