
*Par littlejoh
Je ne connaissais pas vraiment Teitur
(seulement son duo avec Ane Brun). Il n'y a pas beaucoup
de monde devant l'entrée, je me dis que c'est à cause
de la chaleur. Le public est assez vieux, ce qui nous donne une étrange
impression lol. Invitée: Ane Brun. Seule avec sa guitare, elle
entame sa tracklist basée essentiellement sur son dernier album
: A temporary Dive. Le monde afflue. Les gens resteront assis
pendant tout le set, ce qui donne une impression de concert privée.
Le son est bon, les lumières simples. Elle a une superbe voix
et parle beaucoup avec le public, elle est très drole. Teitur
arrive sur scène pour chanter son duo Rubber & Soul
(que l'on peut trouver sur son album Duets). Elle finit par quelques
chansons de l'album Spending time with Morgan et une nouvelle,
pas encore sortie. Teitur entre en scène, le public est toujours
assis. Sa voix me fait penser par moment à celle du chanteur
de Coldplay. Lui aussi, parle beaucoup avec le public, ce qui rend
l'ambiance agréable. Il est là pour présenter
son album, sorti en 2004 (il était temps que ça sorte
en France) Poetry and aeroplanes. Style: Folk, Pop. Ane Brun
revient sur scène, pour d'autres duos, ou juste pour danser
et faire les choeurs (dance très drole à voir lol).
On entend beaucoup de rire émanant de la fosse (décidemment,
les scandinaves jouent beaucoup sur l'humour pour conquérir
le public, ce qui peut être une bonne chose, comparé
à certains groupes qui disent à peine bonjour). Conclusion,
ce concert fut très sympa et m'a donné envie de les
revoir!
|

*Par littlejoh
Le weekend dernier avait lieu le festival furia, dans
la base de loisir de Cergy Pontoise. Je suis arrivée vers 18h30
vendredi. Il n'y avait pas l'air d'y avoir beaucoup de monde présent:
aucune file d'attente à l'entrée, et peu de gens croisés
à l'entrée du festival. J'arrive pile pour Aqme,
qui joue sur la grande scène, alors je décide de jeter
un oeil. Le son est bon, quoiqu'un peu trop fort, mais encore: il n'y
a pas foule. Pourtant il fait beau, chaud. Les fans sont présents
et se font entendre en chantant les refrains. Puis je décide
d'aller voir Zita Zwoon, groupe belge dont j'ai entendu parler
il y a quelques années. Le son est sympa, les tenues de scène
un peu trop lol, mais je ne reste pas. Pas mal de gens sont présents,
debout devant la scène, et assis au loin (sans doute à
cause du son ou de la flemmardise). Vient au tour d'Emilie Simon
sur la scène principal. Les fans sont là, mais je trouve
qu'il n'y a pas énormément de monde (ça pourrait
être mieux). J'ai trouvé son set, les lumières bien,
ceci dit je trouve ça dommage qu'il fasse encore jour (ça
casse un peu l'ambiance). De plus, elle ne parle pas beaucoup avec le
public (ok c'est un festival, mais quand même). Je décide
de finir avec La grande Sophie, qui joue sur une autre scène.
Elle arrive en retard mais elle a la pêche ! Son concert est sympa
et plein d'entrain, ça donne le sourire. Samedi j'arrive plus
tôt, pour l'ouverture; beaucoup de gens attendent, mais il pleut
un peu, pluie qui ne restera pas (heureusement). Le concert de la team
nowhere qui regroupe Enhancer, Pleymo, Wunjo et Vegastar débute.
Je n'ai pu assiter qu'à la dernière chanson en visuel,
mais niveau auditif, c'est plein d'énergie, on entend la fosse
crier au loin (et oui, les fans sont présents). Le son est meilleur
au loin que de près. Après ça, je vais faire un
tour pour voir Syd Matters, groupe français également.
Le son est sympa, mais le chanteur restera les yeux fermés 80%
du concert lol. Vient au tour de Kill the Young, que j'entend
de loin. J'aime bien le single et leur son est pas mal mais trop répétitif
pour moi. Les Dead Kennedys rentre en scène et jouent
de vieux morceaux qui ravivent certains souvenirs. Le set est pas mal.
Puis le temps file (Venus passant inaperçu à
mes oreilles) et cette fois ci on entend les Têtes Raides
. Je trouve leur prestation décevante. . Puis vient au tour des
Young Gods, que je trouve au contraire, pas mal. J'ai reçu
des échos par la suite, comme quoi le concert de Guerilla Poubelle
était très bon, et qu'il y avait beaucoup de personnes.
Je ne suis pas allée dimanche, car il pleuvait trop, et vu le
terrain, celà risquait de promettre. J'ai trouvé cette
édition moins bien que l'année dernière, du point
de vue de l'affiche surtout et des programmations (comme Emilie Simon
en plein jour un vendredi etc) et du prix des consos, ou de la nourriture
qui peut aller jusqu'à 6€ le sandwich.. Pour finir, peu
de gens se sont déplacés, ce qui est dommage (on remarque
la différence lorsqu'on fait la queue aux toilettes).
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*Par littlejoh
Jeudi 19h30, ouverture des portes de La Maroquinerie.
On remarque qu’il n’y a pas beaucoup de personnes devant
la salle ni même à l’intérieur. Ce qui est
étonnant pour un concert annoncé complet et l’effet
donné à la prestation précédente au Café
de la danse lors du festival « Les femmes s’en mêlent
».
La première partie ouvre le concert, il s’agit de Pravda
composé de 3 membres, la chanteuse/bassiste, un guitariste/bassiste
et un mec qui manie une boite à rythme ce qui est vraiment dommage
pour le son, en effet ça « péterait » beaucoup
plus si il y avait une vraie batterie et les petits sons genre «
clap de main » laissent un peu à désirer…C’est
un groupe français, mais elle chante en anglais, excepté
une ou deux chansons « Je suis french, do not touch » et
« Tu es à l’ouest ». Ils font une cover de
Motorhead « Ace of Spades » qui enchante le public. Bref
groupe sympa qui parle avec le public, qui expérimente pas mal
de sons, musique électro accrocheuse… Cependant ce n’est
pas de tout les goûts et il faut accrocher la boite a rythme et
l’accent français pendant les chansons.
Après pas mal d’attente le groupe canadien Metric arrive
enfin sur scène avec une big intro suivie d’IOU. La chanteuse
Emily Haines semble être en forme, tout comme le public qui commence
à pogoter dans la fosse. Le son a de gros défauts : la
guitare, basse et batterie couvrent le micro de la chanteuse donc on
ne l’entend pas énormément. Sinon on ressent que
la salle s’est remplie, vu la chaleur qui y règne. Le groupe
introduit plusieurs chansons qui ne sont pas sur l’album puis
revient sur ce dernier, on reconnaît donc calculation theme, combat
baby sur laquelle Emily s’excite et saute partout puis on peut
apprécier on a slow night et hustle rose…Ils enchaînent
directement sur dead disco très attendue par le public qui saute
partout et tente de rejoindre la scène via des slides (personne
n’y arriva d’ailleurs lol). On remarquera d’ailleurs
de jolis solos de basses/guitares qui pimenteront la chanson. Emily
annonce la fin du concert, tout le monde crie et applaudit pour le rappel.
Elle revient avec son guitariste James et terminent avec Love is a place.
On retiendra un beau jeu de lumière pendant le concert, le son
limite niveau voix et le gros défaut du groupe : ils enchaînent
les chansons comme une lettre à la poste et ne parlent quasiment
pas voire même pas avec le public (on aura retenu qu’une
seule participation du public lors de combat baby et dead disco). Ainsi
le concert fut vraiment court, genre une heure, et la setlist correspond
presqu’avec la tracklist du cd. Ceci dit ils sont très
dynamiques sur scène et à mon avis on va en entendre un
peu plus parler à l’avenir.
|

*Par Batman
Ce samedi avait lieu la soirée lab°rynthe,
la Clef avait donné carte blanche au groupe électro dub
Lab° pour organiser un ptit rassemblement.
Comme d'habitudes, très bonne ambiance à la Clef avec
beaucoup de choses en perspectives.On commence par le vernissage de
l'expo « On a le Munch » par PRIMAT et BARBAFACTORY
et s'en suit un défilé de concerts... Lab°, Arafight,
Dylan Bendall, Full Drop, KingQ4 Orkestra…
Une grosse soirée quoi ! Et comme d'habitudes, on a pas
tout vu.
On commencera donc par les groupes de la Clef qui ont repris le morceau
27 Spies de Lab°, plutôt pas mal d'ailleurs, ensuite on est
passé du coté de la scène « Hall »
où Monsieur Dylan Bendall avait l'air bien parti pour ne pas
s'arrêter de la soirée. En fait à ce moment là
on est parti manger (désolé). De retour dans la salle
de l'Eclipse avec le groupe Arafight qui nous à balancé
un rock bien énervé tout en restant dans l'ambiance un
peu « planante » de la soirée. On a retrouvé
un petit coté « At the drive in » dans
ce groupe, enfin ce n'est qu'un avis perso… Puis peu à peu se
sont entremêlés les musiciens de Arafight et ceux de Lab°
pour finalement laisser place à ces derniers, grands seigneurs
tant attendus de cette soirée qui nous ont lâchés
une bonne heure et demie de pur électro-dub entrecoupé
de quelques morceaux plutôt bien énervés histoire
de réveiller un peu tout le monde ! Pour finir on à
été faire un petit tour du coté de la salle d'expo
ou on est tombé sur un gars qui jouait de la Sitar Guitar !!
(Tim Lazer si je ne me trompe pas.) En tout cas lui il assure, si vous
avez un jour l'occasion de voir ce mec jouer de son instrument un peu
particulier, vous risquez d'êtres surpris !
Bref comme d'hab, une bonne soirée à la Clef !
|

ArnO
17h00 en ce dimanche pluvieux aux mureaux , je décide de ne pas
passer a coté du srirasha tour car nombre de parisien rate cette
date qui ne passe pas par chez eux. Ce privilège se transforme
vite en cauchemar pour les musiciens du festival : a peine 20% de la
salle remplit, un son épouvantable et une ambiance qui a forcément
du mal a prendre. Quelques verres avec Tony d’enhancer qui a fait
le déplacement (malgré les jets de pierre de la part du
public muriotin hip hop), quelques plongées sous le chapiteau
vide et s’en est trop, je laisse le soin a nox (invitée
par srirasha, désinvitée par mosaik…) de rédiger
l’article car elle semble s’y amuser ; ça fera au
moins une heureuse et un bon compte rendu de concert de Mosaflic.
Nox
Sriracha aux Mureaux ? un collectifs de groupes de Métal français
juste à coté de chez nous ? A première vue une
erreur, au mieux une rumeur, et non à la bonne heure ! Quoi de
plus naturel qu’un festival qui se veut éclectique fasse
jouer des groupe aux styles ouverts et aux influences multiples. Ainsi
Mozaik nous offre un concert de 6groupes de sriracha dans des conditions
plus que satisfaisantes : bravo aux organisateurs pour l’accueil
sympathique , la sécurité efficace mais sans entrave pour
la liberté des festivaliers , les stands d’informations
, la buvette abordable et le timing respectés !
L’association peut être fière de ce qu’elle
a offert au public en ce dimanche soir !
Eyeless ouvre le bal, une énergie débordante qui annonce
d’amblé la couleur de la soirée. S’ensuit
Body fluid dont on garde en mémoire la présence scénique
particulière , notamment le batteur jouant dos au public et la
coupe de cheveux du chanteur , leur new rock néo métal
a la fois intense et mélodique réveil le public qui n’est
pas au bout de ses surprises . En effet Babylon pression sont loin d’avoir
cassé l’ambiance avec leur le ragga hip hop métal
qui emportera la fosse de la première à la dernière
note , Noxious enjoyment , pourtant très renommé laisse
perplexe , pour ma part pas à la hauteur , le public n’a
d’ailleurs pas montrer autant d’engouement pour ce groupe
que pour les trois précédents , pourtant moins expérimentés,
le moment est opportun , rendez vous à la buvette . Et maintenant
place au tant attendu Eths . Ce groupe de Métal français
dont la chanteuse au charisme et a la voix impressionnante comble le
public qui n’en demandait presque pas tant .
On regrettera cependant le bon vieux titre « Samantha »,
ou encore le duo avec Reuno sur la chanson « ailleurs c’est
ici » . La soirée se termine avec Lofofora , les dignes
représentants du métal français qui après
avoir écumé les salles pendant plus de 10 ans n’ont
pas perdu de leur patate ! Petit problème pourtant Reuno parle
trop. Son discours est contradictoire, il prône le respect et
l’ouverture d’esprit dans ces chansons et quand il s’adresse
à son public il est méprisant , irrespectueux et fait
preuve d’un manque de tolérance vis a vis des autres groupes
de la scène métal . Pourtant fan de ce groupe l’attitude
de Reuno me déçoit.
Néanmoins comme il le dit si bien « putain de bordel de
merde ce n’est parce qu’on est dimanche que ça va
nous empêcher de faire un putain de pogo de sa race … »
le concert suit son court et s’achève sur « vive
le feu ». Euphorie general. On remballe.
|

Nous étions partenaires de cette soirée
et l’attendions donc avec impatience.Les guerilla poubelle que
nous soutenons depuis la fin de leur ancien groupe (les betteraves),
Déportivo groupe yvelinois de Bois d’Arcy qui nous avait
épaté avec leur premier album sorti chez Barclay et pour
finir les Svinkels qui après avoir sorti un second album extraordinaire,
viennent le défendre sur scène lors de show, heureusement
plus proche de Beasty Boys que de Mc Solaar. Concert éclectique
donc en ce 15 octobre a la Scène de Vernouillet.
A 21h15 précises, les Guerilla Poubelle montent
sur scène (rappelons que pour leur premier passage à Vernouillet
avec les Wampas, ils s’étaient produits dans les chiottes…
). Leur punk rock surf sur les cendres du feu rock alternatif 90’s
et du punk mélodique actuel ; le mélange est plaisant
mais les longs discours teintés de private jokes de Till, le
chanteur, ne laissent pas de marbre : on aime ou on déteste tout
comme les « pains » qui agrémentent le set du groupe.
Punk are not dead.
Arrive sur Scène le trio pop rock du moment ; tout comme luke
ou Saez, leur album s’influence fortement de Noir Désir,
mais malheureusement comme pour leur concert parisien à la boule
Noir, il confirme dans le mauvais sens. Deportivo n’est pas un
groupe de scène et ce n’est rien de le dire ; là
où pour un groupe punk le chant aproximatif n’était
pas dérangeant, celà s’avère insuportable
pour un groupe pop. De plus leur attitude brit pop sur scène
est déplaisante voir autaine.un concert a oublier bien vite.
La salle se vide a peine et, sur une musique d’Edith Piaf, les
Svinkels font leur entrée sur scène. Les lumieres sont
très belles et le show parce que s’en est un étonant.
Les Svinks enchainent les concerts en ce moment et ça se voit
; la communion avec le public est plus forte qu’auparavant, de
nouveaux morceaux comme « ca sert a rien » font leur apparition
et Pone est de plus en plus impressionant derrière ses platines.
5 fois champion de France et une fois vice champion du monde par équipe
de dj, il plonge la salle dans un silence total pendant sa démonstration
de mix and scratch. Le Svink c’est chic et gérome Q8 vient
faire le guest sur scène et en profite pour présenter
sa compilation extraordinaire du même nom.
Ce 15 octobre 2004 marquera le retour des concerts rock a la scène
et on s’en réjouit même si la biere est à
3€50 et que le set raté de déportivo aura un peu
entaché cette soirée.
|
On est dans les premières dates de la tournée
qui accompagne son troisième album mais il en faut bien plus
pour impressionner Bazbaz. Les concerts, il est tombé dedans
quand il était petit : clavier dans le cri de la mouche puis,
avec les satellites, c’est des centaines de fois qu’il est
parti à la rencontre du public.
Ce soir, c’est chemise ouverte qu’il apparaît
sur scène. Seul au piano face à une centaine de personnes
assises il présente son dernier opus. Son piano comme allié,
une planche de bois reprise pour un micro, pour seuls instruments et
Camille se transforme en une machine à groover. Il dépose
ses mélodies et ses textes pleins de tendresses au public hébété
par ce musicien hors norme. Il communique avec son public, blague, fait
des arrêts bières, recommande ; c’est plus qu’intime
ce soir au forum de Vauréal. Impossible de ne pas rentrer dans
son monde ; il s’en étonne lui-même « vous
la kiffez celle la ; putain c’est génial ». Il joue
très peu de morceaux du premier album ; comme s’il atteignait
l’âge de la maturité ; il n’y aura pas de place
pour le ragga ce soir ; pas de « finger in the noze », juste
de superbes mélodies et sa voie si particulière, si 70’s.
Une tournée avec un groupe entier est prévu.
Ne le ratez pas, touchant, attachant et groovy : BAZBAZ.
|

bon allez, on vous fait échapper au refrain sur
paris en voiture (+ de 2h30 pour 30 km quand même).En tout cas,
la vue de cette pêniche au nom imprononcable eut l'effet d'une
piscine en plein désert, un mal de tête éclipsé
pour ma coéquipière et une baisse de nervosité
pour moi même.Nous les attendions à Vernouillet dans le
cadre des tremplins de la musique nos blérots d'yvelinois,mais
comme ils sont trop fort, ils n'avaient pas joués, alors on s'est
dit on ira les voir le 31 janvier à Andresy mais ils veulent
pas jouer parce que c'est pendant leurs vacances.Alors on s'est dit,
qu'on allait faire la route jusqu'à Babylone pour voir le plus
performant des groupes de chansons de notre département.C'est
donc dans une pêniche el almanalein archi comble que nous découvrons
les huit musiciens sur seine (wahou trop bon ça: scène/seine/pêniche
tout ça...).Le premier morceau (le bocal) met tout le monde d'accord,
le groupe est en place, les instruments sont maitrisés et beaucoup
sont d'ailleurs multi-instrumentiste.l'ensemble sonne fanfare par moment,mais
on ne tombe pas dans la facilité comme on put le faire les fils
de teuhpu et consort, les textes sont belles et bien présents
et ne manque ni d'originalité ni de qualité, ils peuvent
être drole (les cagoules) mais aussi très impliqués
(orang outans-yen à mamarre).La mise en scène est de plus
en plus présente et cela se fait sans lourdeur ou longueur comme
ça peut être le cas habituellement, le chanteur dans un
role autoritaire et limite agressif à du mal à garder
son micro que lui envie le contrebassite et l'accordéoniste et
il le lache tout de même pour deux morceaux à celle-ci
qui d'ailleurs ce soir invertira sans faire exprès (au vu des
mines plus que réjouis des autres membres du groupe) les mots
du premier couplet de la chanson "ma tête est malade: "Y
a dans ma tête plus que dans mon cul " sont les paroles originales...Nono
, batteur du groupe jou lui le role d'un niais (role de composition
bien sûr) et se lance dans des solos quand il ne faut pas, enichit
sa batterie d'une cymballe sur sa tête, et s'offre même
le luxe de "voler" une chanson qu'il interprète lui
même à la guitare pendant que les artistes ont quités
la scène pour la fin du set.Chacun est à sa place et on
se rend compte que les blérots ne sont plus ce petit groupe local
que l'on a connu, et que l'on assisté ce soir probablement à
l'un des derniers concerts de cette formation dans une aussi petite
salle, car le public et les médias ne s'y trompent pas, 1500
albums vendus en un mois, une semaine spéciale sur France Inter,
et une place resté vaquante après l'abandon de la tordue
et la rue ketanou à la fin de cette année.Les Blérots
de Ravel joueront prochainement près de chez vous, ne les ratez
pas.
|

Drôle de soirée que
celle-ci, au départ, 5 groupes yvelinois sont annoncés
puis, finalement, seulement 4 joueront
peu importe la soirée
était gratuite et le son sympathique. Jugez plutôt
:
Le premier groupe à se produire est un quatuor transformé
en trio pour cause d'absence du bassiste.Les trois jeunes gens font
preuve d'originalité avec des morceaux très différents
les uns des autres.Le public n'est pas venu pour eux mais il participe
au show assez drôle qui mêle à la fois funk,
rock puis electro avec une mise en scène théâtrale
sympathique.Malheureusement, l'absence du bassiste se fait cruellement
ressentir sur certains passages.
A la fin de ce set, le contrebassiste des Blérots de Ravel,
qui devaient se produire ce soir intervient sur scène pour
préciser qu'ils ne joueront pas mais, de toute façon,
leur public le savait déjà et n'avait pas fait le
déplacement. Ceci est d'ailleurs regrettable quand on sait
qu'il y a avait un autre groupe de chanson et que l'entrée
était gratuite. Enfin
on ne va pas demander au public
de réfléchir quand on sait que le groupe qu'il soutient
annule sans raison valable, sans respect de l'organisation, de la
salle et des personnes présentes.Le contrebassiste se fait
donc siffler mais nous noterons tout de même qu'il a fait
le déplacement pour préciser qu'il ne jouerait pas
- comme dirait Gustave Parking, je vous laisse y réfléchir
-.Les groupes s'enchaînent et ne se ressemblent pas.
Emmenés par leur public, les Fkm (ex Funkamental) envahissent
la scène.Ils sont nombreux et, très franchement, sur
beaucoup de morceaux on se demande pourquoi. Ils mélangent
le métal avec du ska mais les transitions ne sont pas toujours
bien amenées et le trompettiste pas forcément bien
intégré au reste du groupe.Tel Ska P, ils ont un second
chanteur que l'on entend pas beaucoup mais qui courre partout pour
amener du mouvement. Le public suit. Ce mélange de Pleymo
qui aurait couché avec la section cuivres de Marcel et son
Orchestre convainc le public.
Ce n'était donc pas chose facile pour le duo " les Voyageurs
" de passer avec leur accordéon/guitare/batterie après
le show néo métal cuivré des furieux. Mais,
comme à leur habitude, ils ont assuré le show avec
un set un peu plus long que les autres groupes, tout en poésie,
avec un chanteur assis battant le rythme à la batterie tout
en jouant tour à tour de l'accordéon, de la guitare
ou de la batterie complète ; le tout accompagné d'un
guitariste plutôt électrique avec des riffs tantôt
blues tantôt rock.Le public qui slamait dix minutes auparavant
accroche et danse au son de l'accordéon ou de la guitare.Mission
réussie pour ces poètes urbains de l'an 3000.
Le mot de la fin revient au groupe le plus attendu de la soirée,
groupe qui, il y a encore six mois, n'existait pas et qui effectuait
ce vendredi son premier concert. Mêlant les anciens musiciens
de Brent et le chanteur de Noisy Fate, on attendait beaucoup de
leur prestation. D'entrée de jeu, la qualité de leur
son fait la différence.Ils ne sont que 5 mais la scène
est tenue par les musiciens qui maîtrisent déjà
à la perfection leur set.
Le chanteur, malgré une très bonne présence
sur scène, peine encore sur certains morceaux mais il n'y
a pas photo, on tient là les gagnants de cette soirée.
Leur pop rock teinté d'influence 80's envoûte le public,
il y a déjà des fans, et c'est impressionnant de se
dire qu'il s'agit là de leur premier concert.Attention aux
prochains concerts, quand les chants seront au point et que les
musiciens se lâcheront un peu plus, nous tiendrons là
le groupe de rock français de demain.
Le jury ne s'y est pas trompé, les gagnants de cette soirée
sont à juste titre les Vegastar et le public qui a eu droit
à 4 groupes de qualité pour une entrée gratuite
dans des conditions très bonnes.
Merci les " Tremplins de la Musique ".
|

*Par Batman
Vendredi 24 octobre, après quelques soucis
techniques on est enfin arrivé au Café de la Danse ou
se produisait Bumcello pour 3 soirs de suite ! Avec à peine
une heure de retard on entre dans la sale qui est plutôt bien
remplie et le concert à apparemment bien commencé, mais
cn'est pas grave ! Sur scène il y a les 2 hommes du groupe
: Le percussionniste Cyril Atef et le violoncelliste Vincent Ségal
plus 2 personnes dont je ne pourrait pas citer le nom (désolé
)
mais qui avaient l'air dans un bon délire. Pendant que Vincent
se déchaînait sur son violoncelle et Cyril se baladait
sur scène avec ses percus un de leurs amis les accompagnait
au micro et l'autre se contorsionnait sur scène en sursautant
de temps en temps. Plutôt sympathique quoi !!
Revenons à la musique. Une fois tous les deux nos artistes
se sont lancés dans une séries de morceaux tous plus
agréables les uns que les autres. Ils jouent avec une aisance
que c'en est presque déconcertant. Vincent armé de son
violoncelle électrique et de toutes ses pédales sort
des sons à faire pâlir une vieille Strat et bien d'autres
aussi. De son coté Cyril balance des rythmiques de toutes sortes
et toutes parfaites ! Ces deux musiciens se complètent parfaitement
lorsqu'il joue, il en découle donc un show parfaitement réussi
avec un public qui en plus était bien présent ce soir
là.En résumé ce concert était très
bien ! Une bonne ambiance, de très bons musiciens
une
soirée plutôt réussi pour nous !
Et pour ceux qui auraient raté tout ça et bien vous
pouvez vous rattraper avec la sortie du double ce live " Get
Me " sorti chez Tôt ou Tard ces derniers temps.
|

*Par Eloise.
Arrivée à Paris Bercy, je me précipite
comme tous les autres pour être le plus près possible
de la fosse, mais peu à peu la salle se remplit et les gens
s'agitent de plus en plus à l'idée de voir Placebo sur
scène.Après une attente d'environ 1/2h, nous commençons
vraiment à tous nous impatienter, lorsqu'au bout d'une heure
environ les lumières s'éteignent enfin pour laisser
place à Skin, qui n'est autre que la chanteuse du groupe Skunk
Anansie...Dès son entrée sur scène, l'ambiance
est à son comble, et elle enflamme la salle entière!
Et pour courroner le tout, elle nous chante une des chansons les plus
connues de skunk anansie et se jette ds la fosse...Un chanceux a d'ailleurs
le privilège de la porter sur ses épaules pendant qu'elle
chante! Pendant six chansons, nous ne regrettons pas d'être
venus! Quand vient l'arrivée de Frank Black, ex-chanteur des
Pixies...Contrairement à Skin, son arrivée n'est pas
des plus désirées, et dès son entrée en
scène l'ambiance tombe d'un seul coup! Nous devenions tous
fous d'impatiences quand un régisseur est arrivé sur
scène et nous a annoncé qu'il y avait des caméras
installées aux quatre coins de la salle pour filmer le concert,
car Placebo a pour projet de sortir un dvd dans lequel ce concert
sera enregistré! Après 1/4 d'heure d'attente, les lumières
se sont éteintes, un drap est tombé comme un rideau
devant la scène et nous avons tous aperçu les ombres
de Brian Molko, Stefan Olsdal et Steve Hewitt !!! Ils ont commencé
leur concert par bulletproof cupid, et ont enchainé avec des
chansons de tous les albums telles que protect me from what i want
( chantée en français! ), without you i'm nothing ou
encore special k ! Cependant, pour que le concert soit vraiment parfait,
il manquait nancy boy, my sweet prince, et haemoglobin... Quoiqu'il
en soit, ils ont assuré, et leur concert est allé au-delà
de mes espérances! Leur présence sur scène est
quelque chose d'exceptionnel, et de voir toutes ces chansons jouées
en live devant nos yeux change toute notre perception de celles-ci
lorsqu'on les écoute après le concert...Ils avaient
l'air d'être à la fois à fond dans ce qu'ils faisaient,
tout en étant heureux de le faire...Ils ont d'ailleurs fini
ce concert par where is my mind? des Pixies, en duo avec Frank Black,
et là encore, c'est quelque chose d'inoubliable qu'il faut
voir de ses propres yeux! Bref, un pur instant de bonheur qui a duré
2h, pauses comprises... A la fin du concert nous avions tous du mal
à réaliser ce que nous venions de vivre, tellement c'était
génial et le concert valait bien 32,10€ pour une place
dans la fosse!
|

*Par Littlejoh et ArnO.
Sans connaître le dernier album: Grain de sable
sorti en été, nous sommes allés voir ce concert
de Tryo qui se déroulait jour pour jour un mois avant les Olympias
parisien.Le spectacle affiche quasiment complet (1300 personnes) et
la moyenne d'age oscille entre 13 et 20 ans à peine.L'ambiance
est tout comme les musiciens décontractée,ensolleillée,et
c'est avec joie et plaisir que nous nous retrouvons là. Le
concert a débuté avec Gerald Genty, mais malheureusement
nous ne sommes pas arrivés assez tôt pour donner un avis"complet"
même si la fin de prestation était très chaleureuse,
captivante et il faut le dire, M. Genty a su amorcer l'ambiance malgrè
le fait qu'il était seul sur scène Ainsi c'est à
la fin de son spectacle qu'au mileu de personnes remplies de joie
et de bonne humeur nous découvrons nombre de jeunes filles
etjeunes hommes dans des états laborieux, soit en train de
faire la queue pour aller rendre leur trop plein de ganja ou de bière
à sieur toilette, soit la tête dans les mains adossé
à un mur (et oui, si vous ne tenez pas certaines substances,
arrêtez d'en prendre) Entre reggae, swing, ska, musique africaine
et arabe,ou tout simplement chanson francaise avec un virage amorcé
avec l'album précédent,le groupe s'en prend au G8, au
gouvernement, à la télévision, au nucléaire...en
revenant bien sûr sur les 2 albums précédants
"Mamagubida" (1998) et "Faut qu'ils s'activent"
(2000). Le public en veut et en redemande, jamais rassasié!
Le groupe a l'air du même avis et a l'air de bien "s'éclater"
sur scène.il fait chanter le public, de plus en plus heureux
et festif. Les Tryo ajouteront par la suite que le public chante très
bien et se débrouille pas mal comparé à d'autres!!Tout
au long du concert, le groupe invite certaines personnes du public
à venir partager un moment sur scène avec eux pour prendre
un verre sur un comptoir (parfois fréquenté par de jolie
musicienne ou dessinatrice yvelinoise) faisant partie du décor
de la tournée ou tout leséléments n'ont malheureusement
pas put être sortie faute de hauteur de plafond suffisante dans
la salle.Qu'importe, à salle à taille humaine,concert
à taille humaine, alors au diable les palmiers et vive le contact
avec le public et lka qualité du son de cette salle qui n'est
plus à prouver (marre des concerts à 30 euros dans des
chapiteaux,des zenith ou des Bercy ou l'on entend rien!).Celà
fait lontemps que l'on assiste plus à ce genre de concerts
dans la région des yvelines, c'est à dire aussi chaleureux,
aussi festif, de bonne qualité, bref aussi bien! C'est pourquoi
nous remercions le groupe et l'organisation de nous avoir offert un
si bon moment.
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Les Detones enfin de retour à Paris, nous ne
pouvions rater ça d’autant plus qu’en début
d’année, Oui Fm nous avait fait croire à une date
à l’Elysée Montmartre qui finalement n’aura
jamais lieu.
Enfin, passons sur les excès de zèles de la radio dites
rock qui aurait au moins put s’excuser de prendre les fans de
Deftones pour des cons. Remarquez, prendre les fans du groupe pour
des cons paraît être une coutume bien francaise, en effet,
pour ce grand retour le prix du billet dépassait les 35 euros,
et le prix du T.shirt 30. Pour ce prix là me direz vous, il
y a Bercy et le show « à l’américaine ».
Et bien d’américain,on ne retiendra que l’enculade
à sec ! car de show,il n’y avait rien, un pauvre drap
blanc en fond de scène avec de maigres jeux d’hombres
et un fond de scène à l’effigie du dernier album,
les musiciens sont eux posés (c’est le therme) sur un
rectangle un peu surélevé ou à même la
scène.Chino Moreno essaye de briser cet immobilisme en bougeant
le plus possible,mais la magie des derniers concerts n’opère
plus.Les éclairages se limitent à quelques changements
de couleurs,le son est inaudible comme bien souvent à Bercy
et la sécurité empêche l’accès à
la fosse même aux personnes avec le bon billet.Il faudra une
négociation très agitée de 10 bonnes minutes
avec celle-ci pour accéder à l’endroit ou l’on
s’imaginait entendre quelque chose.Une fois dans la fosse,c’est
là que l’on se rend compte que l’on est bien loin
du Bercy de Linkin Park d’il y a quelques semaines, la salle
est à peine pleine au 2/3,et là on se met à réver
à un concert des deftones dans une salle à dimension
humaine,une vraie salle pas un terrain de cross ou l'on aurait ramené
du son,deux trois éclairages et annoncé une place à
250 balles,un temps ou la musique(oui,la musique) primait,ou la sécu
ne te disait pas « jsuis chez moi ici,fais ce que j'te dis ou
tu t’en prends une » (pour accéder à la
fosse avec un ticket fosse)
Vous allez me dire,"c’est bien beau tout ça mais
le concert ?" et bien, honétement je ne suis pas resté
jusqu’au bout tant le son était inaudible,ce que j’ai
vu m’a décu, un show inexistant,un public télécommandé
qui jump quand on lui demande,obéit au doigt et à l’œil,un
chino Moreno qui économise sa voix avec des effets utilisés
à outrance,bref un concert pas du tout rock’n’roll.
Un concert à oublier bien vite afin de rester
sur la bonne impression de leur dernier passage au Zenith. Mission
réussit pour l'organisateur,en plus de leur place pour un concert
inécoutable à 250 balles,nombre d'adolescents repartent
avec le fameu T.shirt à 200 balles.Mission réussie.Après
tout pourquoi arréter? tant que vous jouerez le jeu, il n'y
a aucune raison que l'on arrête de vous prendre pour des vaches
à lait.
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L’album nous ayant fait forte impression, nous
ne pouvions rater ce premier concert du chanteur de Sinsemilia en
région Parisienne et d’après ce que nous dira
Rike avant le concert,de son premier concert tout court. Nous nous
attendions à une guinguette archi comble; que neni, le bateau
est honorablement rempli certe mais pas bourré.Avant sa première
partie,Rike nous confit son trac car il va chanté seul a la
guitare accompagné d’un deuxiémé guitariste
et pour couroner le tout,il a le mal de mer.Pas le droit à
l’erreur donc pour le grenoblois qui a pourtant une très
grosse habitude des concerts avec les sinsémilia.
Avant même de commencer le concert,il demande
à tout le monde de s'assoire car eux même vont jouer
assis.Le trac d'avant le concert est palpable sur les premiers morceaux
de son set acoustique ou le chant se fait parfois un peu hazardeu.Dès
le troisième morceau,tous rentre en place,la voie est posée,les
deux protagonistes ont la banane et l’accueil que lui a réservé
le public parisien les rassure.
Riké est ému,il introduit les morceaux en donnant des
détails sur les textes et incorpore un bassiste et un batteur
a la formation « ces deux gars,quand j’étais aprenti
boucher,ils venaient m’acheter de quoi fumer dans l’arrière
cours,aujourd’hui ils sont encore là », Mike de
sinsémilia qui est d’ailleurs l’auteur de pratiquement
tous les textes s’empare de la guitare de riké à
sa propre demande,et un deuxième set plus électrique
de quelques chansons réveille la guinguette qui ne tarde pas
à réagir au jump d’un public très enthousiaste.Come
à son habitude,Mike à tendance à monopoliser
le micro et fort heureusement s’en rend compte assez vite et
relaisse la place à son ami d’enfance au timbre de voix
fantastique.Lorsque sur la troisième partie du concert,dans
une formule redevenue acoustique le public chante les paroles du morceau
« air frais »,c’est un riké au bord des larmes
qui s’arête en pleine intro pour mieu revenir avec l’aide
du public.Loin des clichés habituels du reggae,riké
nous a offert bien sûr des reprises de Bob Marley mais également
une reprise émouvante de "Marlène" de Noir
Désir.Loin d’avoir été décu par
cette prestation,nous avons été convaincu du talent
de cet artiste à suivre et qui nous a promis de venir a la
radio pour cette fois-ci une interview en direct avec quelques morceaux
acoustique en live des studios.Comme il l’a dit plusieurs fois
tout au long du concert « putain vous déchirez sérieu,c’estgénial
» et bien toi aussi tu déchires Riké. Qualité,
émotion, performance, bas prix, communion avec le public ;
il est encore possible de passer une bonne soirée à
Paris, merci La guinguette Pirate, merci Up Music, merci Riké,on
y croyait plus: une vraie bouffée "d'air frais".
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Soyons franc, nous n’avions absolument pas prévu
d’allez voir Linkin Park ce samedi. A l’origine de notre
venue à Babylone, il y avait le concert gratuit de "Module"
place de l’hotel de ville dans le cadre du festival des musiques
électronique ( ???).Prévu à 19h00, il nous faudra
1h30 pour parcourir la trentaine de kilomètres qui nous sépare
de la capitale ; soit une arrivée une heure après la
fin du show. Lorsque nous arrivons, tout le monde est déjà
quasiment démaquillé et les échos sont étonnant:
dans le public était présent des membres de Pleymo,
Enhancer, Aqme, Stupeflip et pour leur prochaine apparition publique
sur un char de fruits et légumes le jour de la techno Parade
(13.09.03), le groupe prépare une sélection de morceaux
de Slayer mixé avec des titres de r’n’b. Les modules
sont fous et on préfère que vous vous en rendiez compte
vous même en vous connectant à leur site : www.wallstreetzombies.com
Nous voici donc à Paris (ville de l’ennuie
,du crs et de l’embouteillage) à 20h20,lorsque les musiciens
nous proposent d’assister au concert de Linkin Park à
Bercy.Après 30mn de route (10 pour y aller,20 pour se garer.vive
Paris),nous arrivons dans un bercy débordant de teenagers.
A l’heure à laquelle nous arrivons dans la salle, Alien
Ant Farm a fini son set et Staind termine le sien. La fin de leur
set parait statique, excepté le guitariste, ça ne bouge
pas beaucoup et le public frémit à peine.Entre alors
en scène Linkin Park,d’abord Joseph Hahn (le dj),puis
les lumières s’éteignent, et dans un déluge
de lumière, Mike Shinoda et Chester Bennington au chant, Rob
Bourdon à la batterie, Brad Delson à la guitare, Phoenix
à la basse entame un morceau bien rentre dedans.Dès
le premier riff de guitare, la foule est hystérique,ça
jump,leve les bras,s’évanouit beaucoup et reprend a tue
tête les refrains des californiens.A peine plus agé que
leurs fans (ils étaient encore lycéen il y a 3 ans),les
Linkin enchaine les tubes du premier album « hybrid theory »
vendu tout de même à 12 millions d'exemplaires (qui était
d’ailleurs le premier nom du groupe) et les deux derniers singles
du nouvel album dont les autres morceaux lassent en concert.Le décort
est plutot cheep, de grandes toiles aux visuels de l’album ou
au nom du groupe en fond de scène, le Dj surélevé
à gauche,le batteur surélevée à droite
et les deux chanteurs qui courent et jump partout.C’est plutot
frais et jeune mais malgrès les talents indéniables
des chanteurs qui se renvoient la balle continuellement entre refrain
pop et hip hop, les musiques sont trop répétitive et
on se lasse. Allez soyons franc, on est peut etre trop vieux. En tout
cas, les Linkin Park ont ravis leur publique francais qui redemande
des rappels qu’exécuteront le groupe aucour d’un
final plutot sympathique avec les chanteurs de Alien Ant Farm et Staind.
Mission parisienne réussie pour Linkin Park.
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* Par Tif et Littlejoh.
On ne les attendait plus, suite à la séparation
du groupe annoncée en début d’année,
mais pourtant ils étaient bien là au festival "Rock
en Seine" organisé dans le domaine national de St Cloud
en ce mercredi 27 Août 2003. K’s Choice nous a une fois
de plus montré à quoi ressemblait un concert chaleureux,
quoique trop court (seulement 45 minutes). Parcourant ainsi leurs
3 derniers albums "almost happy", "cocoon crash"
et "paradise in me", on regrette cependant qu’ils
ne reviennent pas sur "the great subconscious club", leur
tout premier album. Mais leur présence, marquée par
pleins de « merci beaucoup », de sourires , nous laisse
penser qu’ils sont heureux d’être là, ensemble
; ce qui laisse entendre qu’ils seront là pour un bout
de temps, surtout lorsque le groupe décide de jouer au public
français, de 2 à 3000 personnes, « une toute
nouvelle chanson » comme l’a si bien dit Sarah. Malheureusement
le groupe annoncera par la suite que ce sera le dernier concert
en France de k’s choice dans les années à venir,
ce qui nous laisse sur une impression de déjà vu.C’est
après le « show » de k’s choice que morcheeba
a fait son apparition sur scène. Ce qui a attiré tout
d’abord l’attention c’est la voix de la chanteuse
Skye Edward : voix chaude et envoutante qui rend a cette musique
toute son athmosphère apaisante ; mais il n’en serait
rien sans la musique des frères Godfrey. Ainsi ils ont su
captiver le public français par leur musique et surtout par
une excellente prestation pleine de bonne humeur, de joie, de rigolade..ce
qui a apporté une certaine vague de fraicheur au festival.Arrivée
fracassante pour ce groupe anglais. Jeu de scène surexcité,
mêlant voix troublante et son bien « rock », le
public ne restera donc pas indifférent à cette prestation,
un peu brutale certes, après celle de leurs prédécesseurs
: Morcheeba.Après une petite attente, Eagle Eye, pressé
de retrouver le public, arriva en courant pour débuter son
concert.c’est dans une athmosphère détendue
et enjouée que sa musique positive a résonné
tout autour de la scène de la cascade.ainsi les flaneurs
ont pu profité de ce trop court instant de bonheur de la
mème manière que tous les gens posés tranquillement
autour de la scène.Fait important a souligner : le public
et eagle eye doivent beaucoup aux musiciens de celui-ci sans qui
ce petit concert n’aurait pas été le meme.il
faut dire que le fils de Don Cherry sait s’entourer.Que dire
de la prestation de massive attack en cloture du festival rock en
seine ? le mot qui vient en premier a l’esprit est psychédélique.En
tout cas ils sont de retour , repoussant toujours plus loin les
limites de leur propre son.C’est avec apréhension qu’on
les attendaient , ne pouvant pas imaginer ce qui allait se passer
sur la scène mais le public du festival n’avait pas
trop de souci a se faire : le groupe était au complet accompagnés
d’invités tels que Liz Fraser , Déborah M. ou
Horace Andy. S’ajoutait a ça un écran géant
balançant des centaines de données chiffrées
, des images subliminales , un jeu de lumière,bref massive
attack a sorti ce soir la le grand jeu.
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Après le concert d’étampes (91),
Manu, Fermin et les radio Bemba sound system nous redonnaient donc
rendez vous en région parisienne pour un concert qu’on
nous annonçait sous la même formation. Excepté
sur le site de Manu Chao, sur notre site et deux trois sites spécialisés,
la date n’était pas beaucoup annoncée et le fait
que ce soit gratuit encore moins. Nous arrivons donc à ce concert
sur le parvis du stade de France à St Denis, en pensant voir
un publique modeste ; grossière erreur, lorsque nous arrivons
,il y a déjà plusieurs dizaines de milliers de personnes
et les annonces quasi inaudibles du speakers nous laisse présager
que les conditions techniques allaient être difficile ce soir.
A peine faufilé dans la fausse, que le radio bemba sound system
envahit la scène, le show commence, nos craintes concernant
le son se confirme, mais qu’importe, Manu arrive sur scène
et le concert commence avec une énergie que ne renierait pas
la Mano Negra (dont les morceaux mala vida,king of bongo,king kong
five et bien d'autre qui m'ont amenés au rock francais dès
la fin des années 80 seront repris ce soir). Le publique de
plus en plus nombreux dansent et chantent (même fort dans les
premiers rangs), comme à son habitude, ça respire le
bonheur, manu chao à continuellement la banane, le clavier,
nouveau venu semble ne pas avoir encore pris ses marques, tout comme
les deux nouveaux cuivres que l’on entend à peine et
qui ne donne pas franchement envie de bouger ; hormis tout ça,
la terre bouge elle, dans le publique ça jump de plus en plus
haut, ça pogote de plus en plus et le groupe qui comme à
son habitude ne s’économise pas en demande de plus en
plus au public avec des « plus de bruits !!», «
plus fort !! »
C’est brusquement et au bout d’une demie heure que tout
le monde quitte la scène pour mieux revenir. En effet, sur
cette tournée, les concerts sont découpés en
4 sets d’une demie heure, le premier auquel on vient d’assister
,un deuxième avec Fermin Muguruza au chant qui interprète
ses chansons et quelques unes de Kortatu et Negu Gorriak, puis manu
chao pour un set plus intimiste et acoustique et enfin un quatrième
avec le retour de fermin pour un final apocalyptique. Réorchestré
et même parfois mixé avec des morceaux de Manu Chao,
les chansons de Fermin prennent une ampleur phénoménale,
l’artiste basque épate le publique d’autant plus
que la scène, il sait l’occuper.
Il est sans cesse en mouvement et malgrè la difficulté
de la langue, tout le monde chante basque ce soir (du moins les refrains),d’ailleurs
un drapeau basque est présent dans le publique et fermin nous
avouera après le concert qu’il adore ça et que
c’est important pour lui que les couleurs basques flottent au
vent pendant les concerts.
Les pogos se font violent sur certains morceaux mais laissent facilement
place à des chansons plus acoustique sur le troisième
set ou ces mêmes pogoteurs se trouvent à prendre par
le coup son voisin dans un élan de fraternité.
Fraternité que l’on retrouvera sur ce même set
ou les musiciens invitent une délégation des intermitents
du spectacles pour expliquer leur revendication devant lesquelles
personne ne peut rester indifférent ici car sans intermitents
il n’y aurait pas eu ce concert mais je ne suis pas sûr
que tout le monde comprenne la gravité de la situation (votez
aux prochaines élections !!!!! svp plus jamais ça !).Dans
une logique de soutient avec tous les oprimés par ce peuple
insolent et intolérent, Manu appelle également au boycotte
des américains entre deux chansons. Sur fond de revendication
,de véritable fête communicative, Manu nous a prouvé
ce soir une fois de plus que c’était encore possible,
que la fête, la musique,qu’on pouvait vivre sa musique,
le partage d’un groupe qui s’amuse autant que le public
est encore possible ; pour tout ceux qui nous demande pourquoi cette
émission s’appelle patchanka, c’est pour tout ça
!! une puta’s fever !
Il s’agira certainement de la dernière date en région
parisienne sous cette forme que nous a livré manu Chao qui
a déjà dix milles autres projets dans la tête.
On attend la suite avec impatience.
|

Grosse chaleur sur le festival Furia
pour ce premier jour. Le menu de la première journée
est bien moins alléchant que celui du dimanche. Qu’importe,
tout est là pour passer une journée sympa : le soleil,
une équipe d’organisation sympa, un public roots et festif,
deux jolies scènes ; la principale avec un son extraordinaire,
la plus petite avec un son malheureusement plus mauvais.
Côté musique, nous arrivons pendant la prestation de
Gnawa Diffusion puis, dans la lignée des prestations décevantes,
tout s’enchaîne, Wriggles n’amuse qu’une très
faible partie du public, Marrakech Emballages Ensembles tente de réveiller
les festivaliers sous un soleil de plomb ; vaine tentative ; enfin
le public se réveille sur le grand retour de Blankass ; on
a le droit à l’éternel couplet sur ce come-back,
l’explication de l’arrêt à cause de la méchante
maison de disques, leur set tourne en rond, mais le tout tourne plutôt
bien et tout le monde entre enfin dans le festival, la chute fût
dure avec Aqme ; produit 100% Rock Sound sans aucun intérêt,
probablement le plus mauvais groupe de la team Nowhere autant sur
disque que sur scène et une fois de plus il le prouve ce soir.
Vient ensuite la Ruda Salska qui enflamme cette septième édition
du festival Furia, les titres du premier album font tout de même
toujours la différence et on leur reprochera tout de même
de faire toujours le même concert. Le problème est que
nous avons vu les Caméléons en concert la veille et
que la Ruda paraît bien endormie face aux Nantais, excepté
le chanteur le tout est bien statique. Si vous n’avez jamais
vu la Ruda en concert mettez le cd du live sur play à fond
et fermez les yeux ; vous avez même le droit aux mêmes
phrases entre les morceaux. Nous passerons sur la prestation d’Aston
Villa qui n’a plus que son chanteur ; en moins d’un an
tous les musiciens se sont barrés et soyons franc, même
si Fred a une superbe voix, le tout s’en ressent férocement
sur scène. Les Stupeflip passent quand à eux à
côté de leur prestation. Pour finir cette première
journée, les programmateurs n’ont pris aucun risque en
faisant jouer les stars locales du reggae à savoir K2R Riddim.
Nous avons eu droit à un show bien huilé comme à
leur habitude les K2 n’ont pas déçu.

Le dimanche, la chaleur est toujours
au rendez vous, le soleil tape dur, très dur ; qu’importe
le public est lui aussi au rendez-vous et soyons franc, faire bougez
autant de monde dans cette région relève de l’exploit.
Affiche oblige, les looks sont beaucoup plus rock’n’roll.
Nous arrivons pour les Fils de Teupuh, leur public est au premier
rang, mais ce genre de fanfare correspond moyennement à des
festivals de cette importance, l’intérêt est limité,
s’enchaîne la Rue Ketanou qui progresse dans son ascension
vers le succès avec seulement deux albums, ils n’occupent
toujours pas toute la scène mais, pour un trio de chanson,
captivent très bien le public, les Inner Terrestrial oublient
de venir, ce qui n’est pas le cas des Ogres de Barback (à
ne pas confondre avec Georges de Barka) qui livrent un show sans surprise
malgré des passages intéressants avec une fanfare. S’enchaîne
Superbus qui arrive enfin à faire sonner la petite scène
avec un très bon show pour teenagers et la chanteuse «
superstar » Jennifer qui asperge le public à l’aide
d’un pistolet à eau et qui ne trouve rien d’autre
à dire que ça sent la merguez entre chaque chanson,
le niveau intellectuel de la soirée s’élève
avec l’arrivée de Mass Hysteria qui délivre un
show tellement furieux que les plombs en ont sauté une bonne
dizaine de minutes. Après l’extraordinaire prestation
du groupe qui a d’ailleurs quitté le label Yelen, c’est
aux parisiens de Watcha (qui a d’ailleurs rejoint le label yelen)
de s’emparer de la petite scène, une fois de plus en
live ils déçoivent, ça ne dégage rien,
seul le chanteur bougeotte comme un pantin désarticulé
et le bassiste s’octroie quelques poses clichés maintes
fois vues et revues. Heureusement une reprise en guise de final du
morceau « And the beat goes on » avec deux membres des
Fishbone viendra sauver leur prestation du zéro pointé.
Pour clôturer le festival, les Fishbone ont assuré un
set rock mâtiné de funk. Vivement la prochaine édition
du Furia.
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Skabazac les 6 et 7 juin 2003.
En cette fin de printemps, nous nous sommes exilés
au soleil. Direction le Sud de la France (Aveyron) pour la septième
édition du festival Skabazac, affiche attrayante, coin sympa,
tout pour, normalement, passer un bon festival.
Pour cette première soirée de festival, K2R ouvre les
hostilités mais voilà, niveau organisation, le festival
patine, sécurité désagréable dès
l'entrée. Trente cinq minutes pour récupérer nos
places après d'interminables négociations. L'accueil commence
mal et nous ne voyons que les dernières secondes de K2R. C'est
alors qu'enchaîne Tryo, le groupe le plus attendu de cette première
journée. Le public connaît les morceaux par coeur et la
grosse mise en scène de la dernière tournée a laissé
place à un spectacle à dimension plus humaine. Le public
ne s'y trompe pas et c'est un triomphe, le « reggae accoustique
» laisse peu à peu place à une chanson française
de qualité.
C'est ici que commencent les problèmes, les festivaliers, contrairement
à l'image que je me faisais du Sud ne s'amusent pas, ils boivent
(beaucoup même) mais, de fête, je n'en vois pas. L'alcool
et les concours de pet le plus long laissent plus place à de
petites tensions qu'à des effusions de joie (l'année passée,
de graves incidents voire accidents se sont produits apprendra- t-on
plus tard). Mise à part une bonne bouteille de rhum partagée
dans la bonne humeur (désolé mais on a essayé de
se cacher pour ne pas plomber la mauvaise ambiance qui régnait)
derrière le stand de t-shirts des K2R, autant le dire, on s'emmerde.
Les ayant ratés à l'Olympia, nous attendons tout de même
Watcha en subissant un Kaophonic Tribu sans intérêt. Mal
nous en a pris, Watcha nous confortera dans l'idée que ces centaines
de bornes avalées ne valaient pas le coup. Watcha saoûle,
ils réussissent à vider de moitié l'endroit où
se déroule le festival nous y compris (pardon Interlope mais
là, c'était trop pour attendre votre prestation après
une journée si laborieuse...).
   
Le lendemain, après un bon repas aveyronais (ça
ils savent le faire, pas les gens du festival mais autour), nous sommes
quarante minutes en avance et, avec l'interminable attente, arrivons
à point pour Francois Hadji-Lazzaro qui, malgré le peu
de monde, emballe les festivaliers avec les ré-interprétations
de ses chansons au sein des groupes Garcons Bouchers et Pigalle. Les
chansons de son premier album solo n'ont visiblement pas le même
impact mais le tout reste très cohérent. Buju Banton et
son nombre de choristes femmes hallucinant envahissent la grande scène.
Comme ça en devient l'habitude pour les Jamaïcains en tournée,
nous avons le droit à de jolis solos de clavier car la formation
ne comprend aucun cuivre. Les musiciens sont statiques, Buju survolté,
les festivaliers toujours aigris et la prestation pas à la hauteur
d'un génie du ragga. Ne parlons plus de Patrice, ce jeune artiste
allemand qui nous avait littéralement fait craquer avec un premier
maxi accoustique extraordinaire et une première série
de concerts époustouflante. Depuis la sortie de son dernier album,
on flirte avec la soul et une espèce de soupe édulcorée.
Les concerts sont, malheureusement, dans la lignée, un talent
gâché. Et puis, l'incroyable se produit. Enfin le concert
qui allait nous faire dire que, finalement, tout n'était pas
perdu : STUPEFLIP ENTRE EN SCENE. Bien sûr, ce n'est pas la première
fois que nous les voyons mais, cette fois-ci, ils sont en excellente
forme. Comme à leur habitude, les échanges avec le public
sont virulents : « On a pas fait 700 bornes pour voir des paysans
dormir, bougez ou on se casse bordel !!! ». Le crew se donne à
fond, Mc Salop chante avec un balai dont une tête de mort, aux
yeux qui clignotent, orne le haut du manche. Notons qu'il n'hésite
d'ailleurs pas à balayer la scène pendant les morceaux
sur lesquels il ne chante pas. Les Stupeflip s'amusent sur scène
et ça fait plaisir à voir. Leur version hardcore punk
teenager de « jnefume plus dshit » rencontre un franc succès
même si une partie du public quitte le concert avant la fin pour
avoir la meilleure place pour la prestation de Lofofora sur la grande
scène. Comme dirait la bande à King Ju, « On n'insulte
plus les artistes, on dit chapeau bas l´artiste ! », alors
nous le disons. Les Lofofora se réjouissent de l'ambiance (en
plus ils ont l'air sincère et sont même venus en tant que
spectateur la veille) et entament un concert remarquable, les nouveaux
guitariste et batteur apportent un souffle nouveau à Lofofora
qui n'a jamais été autant en forme. Le set est magnifique,
les Lofos sont à l'aise et , alors que sur nombre de dates de
la tournée, ils refusent de la faire, reprennent en duo avec
Stupeflip « Vive le feu » des Béruriers Noirs dans
un pogo à réveiller les morts (et même les aigris
de Sébazac). La version est déjantée, tout le monde
se roule par terre, le chanteur nain de Stupeflip chante dans un micro
gonflable aussi gros que lui et le concert se termine avec « No
facho » transformé en « No Sarko », du grand
Lofofora ! Merci aux deux derniers groupes d'avoir joué. Amis
non aveyronais, oubliez ce festival dont l'organisation et l'ambiance
laissent à désirer ; (même leur site internet ne
fonctionne plus). Par contre, amis aveyronais (s'il m'en reste), si
c'est près de chez vous, pourquoi pas.
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Les festivals de cette année ont de la chance
en ce début d´été car la météo
joue le jeu. Que ce soit Skabazac, Furia ou olidays, tous se déroulent,
en effet, sous un soleil de plomb. Par ailleurs, aucun de ces premiers
festivals n´est touché par le mouvement des intermittents
du spectacle, ce qui n´empêche pas la présence
de banderoles de soutien sur les différents sites. Le problème
de Solidays est que les concerts ont lieu en même temps et nous
nous retrouvons donc à effectuer des choix ; de plus, comme
nous réalisons des interviews sur place, nous ratons certains
concerts. Peu de temps après les avoir interviewés,
nous assistons au concert des Nada Surf qui avouent n´avoir
jamais joué devant autant de monde. Leur émotion est
palpable et le set, rock à souhait, sera clôturé
par la reprise d´Indochine que le public reprendra en choeur.
Sur la même scène, Massilia Sound System aura beaucoup
plus de mal à convaincre. Leur spectacle manque de visuels,
les machines derrière, les chanteurs devant, ça tourne
vite en rond. La surprise du vendredi sera, sans aucun, doute le concert
de Ska P qui a enfin opté pour une vraie section cuivres. Le
résultat est à la hauteur de nos espérances.
Visuellement, pas trop de changements, le bouffon-chanteur se déguise
autant, mime toujours des scènettes et apporte toujours autant
au show. Concerné par le statut des intermittents français,
les espagnols ont également préparé une vidéo
(peut-être un peu longue) pour défendre ceux-ci. Le lendemain,
Superbus nous livre le même concert qu´à Furia.
Jenn ne peut s´empêcher de parler et, comme d´habitude,
c´est la cata´, après les merguez de Taverny, nous
avons droit aux problèmes techniques de Paris. La partie reggae
ne passe étonnament pas très bien, pourtant, la programmation
était alléchante : Toots & the Maytals et les Gladiators.
Dionysos réveille, comme à son habitude, tout le monde
de la canicule avec notamment la prestation scènique toujours
aussi impressionnante de son guitariste chanteur survolté.
Comme il y a deux ans, la claque de ce samedi viendra sur le concert
de clôture du festival, les Kool & the Gang iradient les
festivaliers d´un funk old school imparable. Des retours d´adolescence
en pleine face, on se retrouve à danser 20 ans après
sur les tubes des années 80 qui n´ont pas pris une ride.
Le groupe a la pêche, le public en redemande mais c´est
déjà la fin et les 90 000 personnes qu´a compté
ce festival reviendront, on l´espère, l´année
prochaine défendre cette bonne cause qu´est la lutte
contre le sida.
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