Il s'agit ici des comptes rendus de concert des internautes.Ou que vous soyez et même si nous en avons déjà effectué un, envoyé nous vos impressions de vos concerts All around the World !!!

Par Monsieur Z
Alors qu’à l’accueil billetterie de la salle de concert,
derrière son parloir genre La Poste siècle dernier, Rasta Ricky,
l’ex bassiste d’Etat d’Ivresse, copieusement barbu, scrutait
perplexe la maigre liste d’invités à la recherche d’une
inscription que je venais de lui annoncer pour le compte de Tonton Patch, Baloo,
mon acolyte, avançait prudemment dans le hall, une des seules présences
semblant confirmer l’événement annoncé dans les lieux
étant la table merchandising près de l’entrée de
la salle, pleine de Tee Shirts, CD et DVD à l’effigie des mains
du percutant GUEM . On apercevait accoudés au comptoir du bar environ
19 personnes se demandant peut-être si leur seule présence suffirait
à assurer l’ambiance du concert… Moi qui m’attendais
à apprécier la « nouvelle » salle J. Brel, et surtout
bien sûr le travail acoustique indispensable qui avait sûrement
été réalisé, ce n’est pas la 50aine de personnes,
qui a finalement constitué le public de la première partie, qui
m’aura aidé à apprécier un éventuel nouveau
son. Idriss à la sono me confirmait un peu plus tard dans la soirée
que la rénovation avait essentiellement concerné le parquet et
les sièges, rien qui aura en tous cas contribué à révolutionner
le rédhibitoire et légendaire « effet cathédrale
» de cette salle. Pour revenir à cette première partie,
« El Señor Igor » a eu bien du mérite avec sa modeste
formation (guitare sèche, guitare électrique, batterie), face
à un public clairsemé et plutôt indifférent, à
essayer de réchauffer ce petit monde déjà endormi, malgré
son ragga créole ensoleillé. Plutôt enthousiaste, il n’aura
réussi avec ses chansons tantôt légères («
poui poui poui » avec tentative avortée de reprise en cœur
par la salle…), tantôt engagées (dont une étonnante
reprise de l’« Iditenté » des Têtes raides et
Noir Désir, en version chaloupée, qui à elle seule valait
le déplacement !), à faire remuer le public qu’à
l’annonce de sa présence pour un dernier titre…
Pas de rappel, et une interruption de quelques minutes pour aller constater
au bar enfumé que les badauds de la première partie allaient malgré
tout finir par constituer un public de près de 100 pèlerins. Tout
ce petit monde finissant par se diriger vers la salle, où une scène
prometteuse, pleine d’une dizaine d’instruments de percussion, l’attendait...
Promesse d’un plateau incandescent, de nombreux percussionnistes en transe,
de belles danseuses endiablées autour d’eux, le tout baigné
de rouge, de jaune, de vert… Las… L’excitation baisse d’un
cran… Le fort sympathique GUEM nous arrive seul, de gris vêtu, et
de toute la soirée il le restera (vêtu bien sûr… mais
surtout seul). Enfin presque, puisque son double filmé apparaîtra
pendant tout le spectacle derrière lui sur écran géant,
alternant effets psychédéliques, vues en live, GUEM dans les coulisses…
de quoi agrément la monotonie visuelle.
Je vous entends vous demander comment notre brave homme s’en est donc
débrouillé sur cette grande scène avec tous ces instruments.
En effet, il y a eu la prouesse technique. Car nous avions quand même
en face de nous un maître tambour, un Dieu vivant pour nombre de percussionnistes,
« Gouème » pour les plus jeunes, « Guème »
pour les plus anciens, GUEM GUEM de son vrai nom, le sens du partage incarné,
puisqu’il le dit lui-même en début de spectacle, il n’en
a gardé qu’une partie de son nom pour abandonner l’autre
à son public… La prouesse technique donc, emprunte de précision,
de doigté, de mélodie insufflée à ces banales peaux
tendues (« au clair de la lune » en thème récurrent
d’un titre vers la fin du spectacle), de rapidité, et bien sûr
de rythme, le tout avec humour, tant dans ses courtes prises de paroles que
dans son jeu scénique, agrémenté de quelques pas de danse.
De fait tout cela manquait un peu de chaleur. Elle n’était pas
vraiment dans la salle (contenant et contenu, on l’a déjà
dit), et notre homme, malgré ses efforts, était décidément
trop seul sur scène. Il y avait régulièrement une bande
son percutante et multi instrumentiste pour accompagner ses soli, malheureusement
desservie par un son déplorable… on a même eu du mal à
reconnaître LE tube percu de GUEM, « le serpent », détourné
en générique TV pour l’émission « ça
se discute ».
Mais ne boudons pas notre plaisir malgré tout présent, et notamment
lors de l’interminable dernier titre du rappel, où GUEM face à
quatre de ses tambours, nous a progressivement obligés à le suivre,
dans une constante accélération, d’une impressionnante maîtrise
technique, toujours plus fort, toujours plus haut… L’état
de transe nous permettant alors de faire abstraction de tout le reste !

Par Stéphane
Je laisse ma voiture au métro Pierre Curie. Quelques éclairs
et c' est le déluge. Je m' engouffre trempé dans le métro.
Changements à Pyramides et Madeleine et descente sur Pigalle. Le concert
est complet ce soir mais je suis motivé pour voir le couple une quatrième
fois... Je vais voir le premier mec qui vend des billets, lui demande le prix,
il m' annonce 40 euros. Je lui dis que je reviens. Il me demande combien je
suis prêt à mettre... je lui dis 25 pas plus. Il me dit ok. Je
lui dis que je reviens. Je me rapproche de l' entrée. La, un autre mec,
qui distribue des flyers, demande aux gens si ils cherchent un billet. Je lui
demande le tarif, il me fait 20 euros. Je lui demande si je peux voir le billet.
C' est ok. J' ai mon billet et au tarif normal. Beaucoup de monde à faire
la queue. Je double, j' abuse. En première partie, Cherif MBAW, la même
remière partie qu' à la Boule Noire quelques mois plus tôt.
Un chanteur guitariste, un percussionniste et un contrebassiste. Bon accueil
du public. Puis arrive le célèbre couple accompagné du
bassiste, du percu, d' un synthé et d' un batteur. Quelques danseuses
viendront squatter la scène. Difficile de se faire une place. Les balcons
sont pris d' assaut. Pour voir correctement, il faut prendre le petit escalier
sur la côté de la salle qui mène la fosse... Bon concert,
bon public... Ca danse dans les rangs. Température malienne dans la salle.
J' attends " la réalité " et regagne le métro.
La station Pigalle est fermée. Je me décide à
rejoindre " St Georges " et tombe finalement sur " Notre Dame
de Lorette " ( !?!). Trajet en sens inverse et retour sur le 94... stecool.

Par Stéphane
Petit tour dans le quartier de la place clichy et retrait de mon invitation
gracieusement offerte sur internet par Tôt ou Tard fameux label des Breut,
Boogaerts, Cherhal ou encore Monnet, en résidence à l' Européen
pour 5 soirées. Une découverte de ces deux artistes et du lieu.
La déco de la salle fait penser à un théatre. Noir et rouge
dominent. Les fauteuils sont disposés en arc de cercle. Quelques rangées
de sièges au pied de la scène. Les lumières s' éteignent.
DA SILVA assis sur un banc deux places en fer forgé commence son set
accompagné de deux comparses multi instrumentistes. Guitares, piano,
mandoline, ou piano à bouche (qui rappelle les sonorités de Y.
TIERSEN.) composent une partie de l' attirail du trio. Amours, séparation
et mélancolie sont les thèmes principaux des chansons. Une découverte
intéressante... Annonce de la sortie prochaine de l' album dont un duo
avec Françoiz BREUT. Les techniciens (en nombre) installent le matos
et c est au tour de Franck Monnet de prendre le relais. Je ne connais que l'
avant denier album et ne m' attendait pas à ce type de prestation. C'
est vraiment plus rock en live que sur album. Monnet alter ne basse et guitares.
Il est accompagné par un gratteux avec un par terre de pédales
d' effets (wah wah entres autres) et d' un batteur. Ces deux derniers faisant
aussi office de choeurs. C' est rock donc, avec quelques ballades tranquilles...
Petites blagues et anecdotes entre les chansons, ... Participation du public.
Un rappel, un deuxième avec une de mes chanson préférée
tout seul à la guitare : " J' adore t' écrire " et pour
clore définitivement le concert, il débranche tout et joue au
milieu du public une berceuse et " bonne nuit ". Bonne surprise...
STECOOL.
Samedi 19 mars 2005. Gala Club. HOGWASH + GUERILLA POUBELLE (+ ETAT SECOND
+
BURNOUT)
Petit repérage dans l' après midi pour voir ou se trouve la salle.
En fait, il s' agit d' un bistrot portugais. A l' intérieur, rien, juste
des consommateurs. Pas d amplis de grattes, de batteries. La patronne nous indique
qu' il faut aller au sous sol. Donc on descend à la cave pour savoir
à quelle heure commence les festivités... 19h30. On a le temps
de se balader dans le quartier. L' Echo Raleur donne de la voix quai de Valmy.
Profiter des premiers rayons du soleil. Terrasses. Ballade. Terrasses. Ballade.
Manger. Et retour sur Jaurès. PAF : 5 euros. Dans l escalier, une affichette
indique des travaux sur la ligne 5. Donc plus de métro à partir
de 20h30. C est la ligne que j avais prévu de prendre pour le retour.
Cette info est bienvenue et m' évite de traverser tout Paris en métro.
A l' entrée fouille des sacs. Et mise en garde sur la consommation de
substances illicites prohibée dans l' établissement. Surement
la direction qui ne veut pas voir la fermeture de son bar. La salle n' est pas
très grande. Divisée en deux partie. La première avec tables
chaises banquettes et un bar. La seconde moitié de la salle est composée
d' un minuscule espace qui fait office de scène et d' un espace pour
accueillir le public. Déco banale si ce n'est des stalagtytes (vraies
ou fausses ?) dans la partie banquette/ bar. Beaucoup de djeuns... Et un néon
fluo (Heads & Shoulders, sponsor officiel ?) qui ne sera pas allumé
longtemps. Au bar, la Super Bock s' impose. Et peuvent commencer les HOGWASH.
Bon petit groupe de hardcore mélodique bien péchu. Avec une bonne
dose d' humour entre les chansons. Ca bouge bien dans la salle. Ca pogote. Rapidement
la salle se transforme en sauna. Des gouttes tombent du plafond. La condensation.
C est chaud chaud chaud. Par terre, le carrelage se transforme en patinoire.
Bonne surprise, les GUERILLA jouent en deuxième. Ils demandent au public
de faire gaffe au matos, en particulier aux pieds de micros qu ils ont marre
de se prendre dans les dents. J' ai du mal à me faire une place dans
les premiers rangs. Quelques gars sont la pour éviter que le public ne
se retrouve derrière les musicos. Je réussis
néanmoins à prendre quelques photos mais sans flash et dans la
bousculade, difficile d' avoir quelque chose de net. Le mec aux lumières
me propose de mettre plus de lumière si je veux. Je lui dis que ca devrait
aller, le remercie. Voilà ce que j aime dans les petits concerts. Pas
de prise de tête, pas de business... Avec le pogo, le slam. Les plus téméraires
se cognent au plafond. Till ( chanteur) branche un certain Damien dans le public.
Je regarde dans sa direction et reconnaît le concepteur du fameux fanzine
" decline's coming ". Malheureusement, je ne les pas revu par la suite.
Je regarde 5 minutes de ETAT SECOND. Je ne sais pas ce que ça vaut mais
les premiers accords ne me retiennent pas. Cela m a tout l air d être
du hard rock ?!? C' est trempé de la tête aux pieds que je regagne
la sortie. Métro, RER, et retour maison pour visualiser les photos. Et
au lit...
STECOOL.
Par Sylv1
Putain, depuis le temps qu'on en entend parler, il était temps d'aller les voir. Sinsé, avec plus de 1000 concerts au compteur (ça fait rêver) et une maitrise impressionannte est l'un des meilleurs groupes de scène du style et n'attend pas de se faire prier pour le démontrer.
Il parait qu'il y avait Ploto en première partie et que c'était vachement bien. Je fais confiance, j'ai rien vu, arrivé trop tard. Faut dire que Sinsé commence tôt, et pour cause, ils vont jouer longtemps, plus de 2h au final... Tout de suite, la salle se plonge dans le noir. Nappe de synthé dans le grave, cocotte de gratte funky et gros breaks de cuivres ponctués par des lights éblouissants, pas de doute, on est au bon endroit. "Bienvenue en chiraquie !" lance Mike pour un morceau du dernier album (et pas une reprise de Parabellum, contrairement à ce qu'on pourrait croire). Y'a pas à tortiller, le public est entièrement acquis à la cause et Sinsé connait son métier. En deux secondes, la fosse se soulève comme un seul homme pour ne plus en démordre. Les deux chanteurs se relaient, avec leur mélange reconnaissable entre mille, au carrefour du chant, du toast ragga et du flow rappé...Leur mixture ska-rock-reggae, maintes fois imitées, jamais égalée fait mouche : drums péchues, ligne de basse ondulante à souhait, malgré des sons de
synthés franchement kitchs (le grand retour des 80's) et des sons de grattes disto qui font un peu sourire (Santana, c'est carrément les 70's, non ?). Par
contre, leur énergie hautement communicative embarque même les indécis. On sourit encore un peu plus tard quand Mike se remémore à voix haute leur premier Elysée, pas mal d'année en arrière, où les "petits grenoblois" étaient intimidés à l'idée de jouer à Paris... Leur "revanche", ils la tiennent ce soir.
Lights show au poil, son précis (pour l'Elysée Montmartre, c'est suffisament rare pour être souligné) mais trop fort (comme toujours). La saxophoniste qui danse sur un titre, les autres cuivres qui jouent des perkus, la force de Sinsé est de savoir exploiter au maximum le talent de ses membres, quasiment tous multi instrumentistes...
Passé la surprise et l'engouement d'un show qui part sur les chapeaux de roues, on se dit que ça va vite être chiant s'ils se renouvellent pas un peu. Et
boum, changement d'ambiance, Sinsé fait s'assoir le public pour l'excellent titre acoustique qui finissait "Résistances". Puis ça repart, à fond. Faut avoir vu l'Elysée Montmartre jumper comme ça pour le croire. Dans la salle, la température dépasse les 40°, tout le monde ruisselle. Standard du groupe, "La mauvaise réputation" de Brassens est attendue de pied ferme et même si le groupe l'attaque en acoustique, on la reconnait de suite. On se rassoit 10 minutes plus tard, pour un autre titre acoustique et un poivrot tente de traverser le public en piétinant tranquillement ses congénères. Un agent de sécurité essaye d'intercepter l'emmerdeur. Mike voit la scène, interromp le groupe et demande au molosse de lâcher le poivrot "Laisse le, c'est cool". Un peu démago. Plus tard, quand le groupe attaque "Plus de flics", on se demande si Sinsé est pas un des derniers groupes "vraiment engagé"... On
adhère au fond, mais pas franchement à la forme, on commence à s'poser des questions... Fin dub surprenante de feeling juste avant le rappel (avec le delay sur les pêches de caisse claire, bien comme il faut), Sinsé finit sur une touche chanson avec un "Faut qu'ça s'régale" enlevé & léger, après deux rappels d'un public comblé qui en redemande. Bref, Sinsé a su insuffler la nouveauté qu'il fallait pour ne pas lasser son auditoire. Au final, un concert de 2h avec une pêche pareille, y'a plus grand monde qui sait faire (à part les Wampas) ! Et si c'était ni franchement reggae, ni franchement rock, c'était franchement du Sinsé !Et au moins maintenant, je peux dire "Sinsé, je les ai vu une fois !"
Par Sylv1
Arrivé à La Cigale à l'heure pour une fois, je réalise que ça fait un moment que j'ai pas "vu" de concert de "Jazz", soit depuis aller... Eric Truffaz, y'a deux ans. Faut bien voir un concert avec sa meuf de temps en temps... ;-)
Pas de première partie ce soir. Plus ça va, moins y'en a, aucune prise de risque chez les tourneurs ou si peu, c'est bien dommage... Le rideau s'ouvre avec Malia, la diva, seule avec
son guitariste... ça commence tout en douceur... Le public assis par terre profite et s'en prend plein les yeux et plein les oreilles. Malia est belle, dans un jean et un petit débardeur en soie, et chante bien. Y'a des gens qui ont tout, c'est dégueulasse... Sur la deuxième chanson, le reste du groupe entre... Un bassiste black qui joue avec des gants, hum, au
pif, je dirait Etienne M'Bappé, gagné ! Un gros black "on the drums", et un gratteux français dont j'ai oublié le nom... Aux claviers, surprise : André Manoukian, oui, oui, le "guignol" de la télé... dubitation. Lumières sobres et intimistes, une ambiance qui monte lentement mais sûrement... Petit à petit, les tempos s'accelèrent, les coups et les rifs s'appuient, comme
si sur scène, les "entertainers" du soir avaient compris qu'1h30 à deux de tension nous aurait passablement endormi...
L'ambiance monte donc, notament grâce à quelques riffs funky imparables où l'on sent les zicos prendre un pied terrible à jouer. Pas de structures millimétrées, on sent que ça improvise, ça cherche, ça tente, ça se plante parfois mais on s'en fout ! Qu'est-ce que ça
fait du bien de voir autre chose qu'un show où tout est milimétré à l'avance, la même blague au même endroit, avec la même intonation tous les soirs...
Plus à l'aise qu'à ses débuts, Malia se laisse peu à peu aller à de petits pas de danse de plus en plus évocateurs... J'avais lu un jour que le mot "jazz"vient du mot d'argot créole "jass" qui signifie"baiser". Consciemment ou non, Malia assume cet héritage sémantique en nous livrant une prestation chargée en phéromones sexuels, pour le plus grand plaisir du public masculin... Et ça ne manque pas d'éveiller la jalousie du public féminin présent ce
soir... Et merde, j'aurais pas du venir avec ma meuf! ;-)
Seul bémol de cette soirée, Malia chante et ne s'exprime qu'en anglais... Et le public n'a pas l'air de comprendre grand chose à ce qu'elle raconte... Après un premier rappel d'un public à fond, on sent le plaisir des zicos à jouer ensemble. "Stormy Monday", vieux classique blues des familles pour finir... Et à voir Manoukian s'éclater comme ça sur son vieux Fender Rhodes, on se demande bien ce qui a pu lui passer par la tête quand il a décidé d'aller vendre de la soupe sur M6... Bref, finir, et oui, c'est toujours le problème dans ces cas là... Les zicos quittent la scène, la salle se rallume mais le public n'en démord pas et continue, mordicus, de réclamer un rappel...
Et bien surprise, le groupe revient ! Un tout dernier morceau de Malia, déjà joué dans le set, et le groupe requitte la scène alors que le rideau se referme tout juste. Le public, très hétérogène, des jeunes, des vieux, sortent ravis. Plus loin devant l'Elysée Montmartre, on croise les fans qui sortent de chez Tom McRae, ils ont l'air un peu moins emballés...
Par Sylvl
MyPollux, la première partie s'est vraiment bien démerdés ! Ils sont arrivé habillés tout en rouge (la chanteuse avait les cheveux rouges comme...), sur un fond noir avec un "mypollux" sobre, en blanc. Introduction sympa de Marc de Pleymo, mais le groupe a pas enchainé assez vite derrirère, le flan est retombé... Début un peu mou donc mais super carré(le batteur...) Y'a qu'une guitare et ça se sent, ça le ferait p'têtre mieux avec deux... Surtout qu'ils ont joué bcp de morceaux calmes. Ils auraient du, à mon avis, (vu ce qui arrivait derrière) faire un set le plus vénère possible. Y'a certains passages bien techniques musicalement et qu'ils passent sans forcer...L'équipe technique a été réglo avec eux (bon son assez fort (moins qu'après...), lumières pas mal même si limitées à 2 couleurs, rouge et blanc) alors que souvent les 1ères parties sont torchées...ça a plutôt bien réagit dans la fosse, la salle était déjà bien remplie à 20h, quand ils ont commencé, c'était bon esprit. Mais on avait un peu l'impression qu'ils jouaient que pour les 4 premier rangs. Ah l'expérience... Sur le coup, j'ai trouvé ça vraiment bien et vraiment sympa. Mais c'est encore mieux sur CD.
Par contre, après, Watcha sont arrivé super remontés et l'ambiance est monté de deux crans. Je les avais jamais vu mais ça le fait carrément sauf les premierstitres où leur batteur ramait un peu... je connaissais pas mal de titres "Sam", "La rumeur" "Sam II", ils ont fait une reprise de funk marrante en chauffant le public...."And the beat goes on". Eux ont des enchainements bien ficellés, une réelle maitrise du show et et son déroulement...
Après Pleymo est arrivé et là, j'ai vraiment été scié. Je les avais déjà vu mais ils ont été 10 fois meilleurs... Ils ont joué presque 2h, quasiment tout "Medecine Cake" y est passé. Ils ont joué plusieurs morceaux de "Keckispasse" et seulement 4-5 morceaux de "Rock". ça sentait l'hommage aux fans de la première heure... Ils ont aussi joué un titre en acoustique où Marc s'est crouté à chanter faux comme une casserole... Mais bon, la fosse assise par terre avec les briquets n'a pas eut l'air de le remarquer... Pareil pour les deux dédicaces à Ben (de Kyo ?) avant une reprise de Seven Worlds de Deftones (à l'identique musicalement, juste la voix avec un accent anglais à chier). Supers enchainements, super rythmique, ambiances, lights (à part des sortes d'étoiles un peu kitch), son vraiment bien mais trop fort, comme trop souvent.
Pas de guest, ça change ! Final de malade, tout le zénith debout (mais pas plein), la fosse était trempée de sueur, les kids à bloc... Solo de batterie marrant de Fred et Benoit. Les Pleymo étaient visiblement très ému pour cette dernière date de la tournée, filmée pour l'occasion, pour en faire un DVD... Bref, super concert à part quelques détails, et en sortant une question qui vient à l'esprit : à quoi peut-on s'attendre pour leur prochain album s'ils ont décidé de finir par un concert comme ça ? Un retour au vénère bourrin ? L'avenir nous le dira !
Par Chloé
Je sais la plupart d’entre vous trouve que Pleymo c’était bien avant mais leurs nouvelles chansons c’est bof bof. Mais bon fallait une chronique de concert alors en voila une !
Donc le vendredi 5 novembre au Zénith de PARIS a 20h, avait lieu le dernier concert de la tournée 2004 de Pleymo. Déjà a 19h, les gens se bousculaient a l’entrée, tous plus excités es un que les autres. Petit détaille que j’ai trouvé plus ou moins amusant c’est une petite affiche a l’entrée, la où on vérifie les sac. C’est affiche en question disait « pour des raison de sécurité les slam sont interdit dans la salle ». Bien sur ça n’a pas été respecter on s’en doute !Donc après avoir passer toutes ces barrières, nous voila dans le hall du zénith où tee-shirt et autres trucs se vendent déjà comme des p’tits pains. Tout le monde skwate les marches qui mène a la salle en attendant que ça commence. Soudain, après quelque minutes passer a glander dans les escaliers, la musique se fait entendre et tout le monde surexcité se dirige vers la scène. Fausse alerte, ce n’était que les responsables du matos qui testaient les guitares. Mais déjà la fausse se rempli petit a petit. Les gens vont posé leur affaires dans un coin, les quelque parent s’éclipsent sur les hauteurs des gradins et la foule commence a s’agitée.
Après ces quelques minutes d’attentes, un écran descend du plafond. Merde la pub encore ! Toujours se bourrage de crâne mais faut bien gagné d’l’argent.
Le public commence a s’impatienté quand l’écran remonte et laisse place, enfin a la musique de Mypollux, le groupe qui a gagné le droit a la premiere partie grâce au magazine Rock Sound . Au début les gens écoutent mais très vite les huées se font entendre….apparemment le groupe ne gueule pas assez mais soyez indulgent c’est la voix de la jeune lussi qui acompagne les sons parfois violent de Yann Florent et Thomas. Sa voix emporte néanmoins la foule. La chanteuse se déchaîne sur scène cri, sucure, s’arrête laissant la musique emporter le public. Après la dernier chanson, ils saluent et laissent place a une pause le temps que le matériel et le décor changent. On va alors boire mais il faut dire que ce groupe ne fatigue pas trop. Malgré leur effort, les pogos se sont fait légers peut être sont-ils réservés a la suite ?….
Les quelques minutes passent et la musique importante de Watcha démarre, enfin. Faisant participés le public sur leur délires, ils sont reçu par des hurlement de joies, des pogos en folies !! la foule hurle les paroles de leurs chansons l’ambiance montent…..la derniere chanson terminée, on en redemande, on les appelle et après tant d’effort, ils reviennent enfin sur scène pour une dernière encore plus explosive que les autres.
Encore une pose, plus longue cette fois, le temps pour nous de boire de s’asseoir, mais ce n’était qu’un avant goût de ce qui nous attend, un échauffement tout juste….
Puis, Pleymo arrive sur un décor de « rock » leur dernier album ; a gauche injall et a droite rock comme sur le pochette. Ils commencent par divine excuse pour préparer le public qui ne sais pas ce qui les attend…..a polyester môme, les pogos et les slams sont là, la foule et dechainée on a du mal a soufflé….petite remarque ; il y avait un gas en blanc qui faisait tout le temps des slams. On la vue passé des milliers de fois, tombant remontant sur cette foule en délire, supporté par la musique entraînante de Pleymo, il se laisse porté par cette vague d’ivresse de folie que dégage la foule aider par le groupe…..
Après quelques vieilles chasons datant du premiere album « keskispass ? », Mark nous jouent un morceau dédié a tous ses fanatiques qui sont toujours présent a chaque concert. Morceau doux qui calme, quelque minutes pour respirer enfin.
Plutard, le groupe nous fait sa spécialité, déjà présente a l’olympia en fevrier ; un braveheart. J’explique pour ceux qui ne savent pas moi même avant je savait pas ; la fausse est séparé en deux et au signiale du chanteur c’est la droite contre la gauche ! de haut c’est très beau ! ensuite vient un délire sans nom ; le but est de faire un cercle dans la fausse et au signal « allez-y » tout le monde coure autour dans une spirale infernal…..très beau aussi d’en haut….
Puis, après quelques pogos sur les sons de fracasse smala où la foule hurlait encore et encore « fracasse fracasse fracasse! », Marc divise la fausse en 3 ; a notre droit on a ceux qui crient « tous », milieu ceux qui crient « en » et gauche « semble ». Puis, il dirige sa « chorale » selon ses envies pour qu’enfin cette harmonie donne le mot « tout ensemble ». c’est alors a un public plus que jamais soudé que nous avons a faire….puis il repart sur des chansons, anciennes ou pas pour finir avec « on ne changera rien » la petite dernière….le reste se fera dans les pogos et les slam, dans une foule qui se fatigue mais qui est toujours aussi présente face au cri du chanteur comme a ses murmures et ses folies.
Le concert se fini dans la joie la folie et les bleus vers 00h15, le groupe salue la foule qui aplaudit encore et encore. C’était le dernier concert de Pleymo, ça se fête dailleurs, comme ils nous l’ont dit, jpense qu’une partie d’la nowhere était la, cachée mais saluée a la fin par le chanteur.
Concert très bien, quoi que l’on puisse pensé de Pleymo il reste un très bon groupe, très emportant et qui disposent d’un public de folie (non pas parce que j’en fait partie) !!!
Grâce a Zicazic je me retrouve ce soir devant un duo de guitaristes en acoustique. Arnaud Vandevoorde et Gérard Chaumarel, grands gagnants du tremplin blues sur seine 2003.
Introduit par un de leur ami, ils s’installent tranquillement sur scène en saluant le public. Avec un écart d’une dizaine d’année ( le 1er guitariste à une trentaine d’année et le 2 en a une cinquantaine) ce duo surprend par leur complicité sur scène.
Jouant tout d’abord des reprises en anglais puis en français, ils enchaînent ensuite par leurs propres compos sur une musique toujours entraînante.
Ils ne parlent pas trop entre chaque morceau ou juste assez pour faire un enchaînement parfait. On voit très vite que ce sont des guitaristes confirmés avec un sens du blues extraordinaire, ils enchaînent les arpèges, les accords et les slide sans aucune difficulté. C’est extraordinaire.
Leurs compositions sont des vrais rythme de blues qui trottent dans la tête un bon moment, particulièrement « C’matin » et « je m’appelle Gégé » mais toutes leurs chansons sont bien sur agréables et humoristiques avec une pointe de rimes sensibles qu’on ne se lasse pas d’écouter.
Les Stringers in the night ont pu enregistrer un album 13 titres qui est sincèrement magnifique : ( + d’infos sur leur site : http://stringersinthenight.free.fr/ ) et immanquable.
Par Par Stéphane Coulon
Paci. Vendredi 05 novembre 2004. Issy Les Moulineaux. Y parait que 20 ans ça se fête. Visite forcée de la ville en voiture pour trouver le Palais des Arts et des Congrès d’ Issy. On passe devant les ruines de la MJC Icare qui accueillait l’ assos Fahrenheit Concerts et qui doit soit disant être reconstruite ?!? Invit gagnée sur Konstroy. Pas le temps de planquer l’ appareil photo. Le vigile me laisse rentrer avec. A la billeterie, le mec me demande si je ne joue pas dans un groupe. Je lui réponds par la négative mais lui explique que j’ ai souvent traîné au Fahrenheit. Dans le hall d’ entrée tables de presse, flyers, stands,… affiches à dispo des groupes passés dans la fameuse salle. Sur un téléviseur, la diffusion du concert de Nirvana, lors de leur passage à la MJC alors qu’ ils étaient encore inconnus du grand public. YA BASTA ouvre le bal le son est pas top. Le public est encore clairsemé. Le groupe m’ avait fait meilleure impression lors de son passage à la Maroquinerie pour son dixième anniversaire. La salle commence à se remplir pour accueillir les briochins de NEVROTIC EXPLOSION. Leur punk rock est puissant et efficace.Ca restera une des bonnes surprises de la soirée… Les anglais de INNER TERRESTRIALS prennent le relais. Cette fois la salle est pleine de… keupons. Les créteux sont arrivés en masse. Ce groupe a une vraie personnalité. Un mélange de reggae ska punk, qui n’ est pas sans rappeler les Clash. Le groupe est composé d’ un chanteur guitariste, d’ un bassiste et d’ un batteur. L’ imposante corpulence de ce dernier oblige les roadies à monter la batterie, autour du bonhomme une fois celui-ci assis sur son siège…Je récupère la set list. Leur prestation terminée, on entend de grosses guitares et un : « bonjour, on s’ appelle Burning Heads ! ». il n’ y a pourtant personne sur la scène… Effectivement, un groupe joue sur le côté de la scène, dans le public. Et les plaisantins ne sont autres que les UNLOGISTIC. Ceci constitue la deuxième bonne surprise de la soirée. Deux gratteux, deux chanteurs, une boite à rythmes. Je me faufile à travers le public pour entrer dans le cœur du sujet. Ces mecs sont malades et c’ est bon. Du hardcore pur jus.
Les BURNING HEADS, les vrais cette fois clôturent la soirée de leur punk hardcore à roulettes.
Concert au pied de la scène et concours de photos avec F. Le chanteur rappelle à ceux qui s’ emballent qu’ on est pas dans une salle de sport. La set list est dans ma poche.Samedi 6 novembre 2004. Deuxième acte. On remet ça le lendemain avec JUNKYARD groupe local. Bof. Arrive JUNIOR CONY, l’ homme aux samples chez les bérus et autres Ludwig. Deux albums au compteur. Du Dub pour les amateurs. Un chanteur soporifique (Mister Irae ?) est secondé par un tchatcheur (Shanti D ?) nettement plus dynamique. Ce dernier a , il me semble collaboré avec les Ludwig et le Bawawa Sound. Les VIKING’S REMEDY nous offre un reggae ska old scool. Cette fois, c’ est les skins qui se sont donnés rendez vous au pied de la scène. Ca skanke dur. On est pas loin du Jim Murple Memorial. La chanteuse ne laisse pas indifférent (…).
Au stand, je trouve un 45t des NEGU GORRIAK et un de la Mano. J’ aperçois Philippe TEBOUL alias Garbancito, le gars qui était au percus dans la Mano. Je lui montre le disque. Discussion. Il m’ indique que sur le 45 « Mala Vida » , que je possède, quand on regarde le disque sur le côté, on voit l’ inscription « ta reum » gravée sur le disque. Effectivement. Il me confirme que Manu CHAO est là ce soir et qu’ il fera une apparition aux côtés de FERMIN MUGURUZA. Ce dernier entre en scène. Formation composée de guitare, basse, batterie, accordéon, DJ, choriste, 3 cuivres, batteur et au tambour dans son coin Manu CHAO. Il s’ éclate avec son instrument. J’ avais des doutes quand à sa venue ce soir. «XEDU » qui bosse à la BOUTIK (magasin de fringues et accessoires rock) et à Fahrenheit Concerts m’ avait dit qu’ il lui avait lancé l’ invitation mais que rien n’ était sûr. Ce soir, j’ ai la réponse. Fermin présente le groupe et finit par Manu. Il convie ce dernier à prendre le micro et on a le droit à « Merry Blues ». NOXIOUS ENJOYEMENT. A la basse, un ancien de LOFOFORA. Au chant, KSHOO ex DIRTY DISTRICT. Hardcore péchu. « C’ est un vrai centre de gériatrie dans les coulisses ». Forcément, tous les anciens sont là. On reconnaît plein de monde. J’ aperçois Manu dans les coulisses, verre à la main, sourire aux lèvres, il semble heureux d’ être là. Et pour finir, les psychos de WASHINGTON DEAD CATS font leur come back. Je m’ attendais à pire. J’ avais eus un aperçu de ce qu’ils faisaient sur album. Mouais… En live, il y a l’ énergie, les musicos sont déguisés. Comme je l’ avais lu, le groupe jette des légumes sur le public et inversement. Le chanteur ressemble à Didier WAMPAS par le côté extravagant, tout comme le groupe dans le style. BIBI vient me saluer et puis… on va rentrer.
Par une auditrice
Auteur compositeur et interprète, on la retrouve ce soir seule devant son piano. La salle est petite et pleine. La jeune chanteuse qui vient de rejoindre Furax s'installe tranquillement devant son piano et commence à jouer.
Chantant parfois en anglais parfois en francais, elle est capable d'imiter le bruit des oiseaux et de faire tous les bruitages elle même, on est surpris par sa voix qui peut monter dans les aigus et redescendre juste après dans les graves.
Sa musique Allant du classique au folk américain et la chanson francaise, on ne s'en lasse pas, les paroles sont amusantes et sa voix pleine d'entrain, C'est une excellente pianiste et ça se voit. Elle s'adresse au public entre chaque morceau pour créer une atmosphère décontractée mais semble se sentir plus a l'aise vers la fin de sa prestation. Un très bon concert pour une première partie sympathique auquel il ne manquait rien ou peut être juste un peu plus de longueur.
Une auditrice.
Par Xavier
Vendredi 14 novembre, après sêtre bien débrouillé pour ne pas arriver trop tard au Zénith, nous entrons dans la salle une demi-heure avant lheure prévue, la fosse presque vide et les gradins remplis, cest avec plaisir que je me suis dirigé au plus proche de la scène pour pouvoir prendre de belles photos !
Le concert commence donc par un groupe que je ne connaissais pas : Bikini machine, personnellement, je nai pas trop aimé : trop différent de Mickey 3D, trop électro, trop anglais pour un groupe français. Ils nont pas vraiment conquis le public qui nétait venu que pour Mickey 3D et La grande sophie.
Une fois cette « énervante » première partie, arrive La « belle » grande Sophie ! Ca y est, le public entre vraiment dans une atmosphère « concertesque », elle parle avec le public, lance des bonbons et nous fait bien entendu ses titres incontournables : « Martin », « Du courage ». Après une petite heure de concert et un retour, elle sen va définitivement pour laisser la place aux rois de la soirée : Mickey, Jojo et Najah !
Jai trouvé ça fantastique !! Des petites blagues par ci par là, pas trop, juste ce quil faut. Ils maîtrisent vraiment la soirée, me rendent heureux, alors ça va ! Mickey a profité de loccasion pour parler de la lutte des intermittents du spectacle : il a joué sans son, sans lumière « Chanson de rien du tout », cétait super beau, le Zénith entier sest tut après quelques sifflements. Jai trouvé ça génial, tout le monde sifflait avec Mickey sur le refrain, cest je pense le plus beau souvenir de cette soirée ! Ils ont bien sur joués leur plus gros tubes : « Ma grand mère », « Jeudi Pop-pop », « la France a peur », « Respire ».
Après plus dune heure, le concert se termine après deux retours où ils ont joués « Jai demandé à la lune » (quils ont composés pour Indochine) et une reprise des Beatles.
Bref, pour leur concert évènement fin de tournée, cétait vraiment génial, vivement le prochain album !!